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Pensées matinales

Ce matin, en allant au bureau le temps ne m’a pas fait défaut. Du moins, je l’ai pris. La chaleur caniculaire de ces derniers jours écourtant mes nuits, et précipitant mes réveils ; sur le chemin du travail, ma montre m’indiquait que j’avais plus d’une demi-heure d’avance par rapport à d’habitude. Je décidai donc de prendre le temps, et de faire plusieurs haltes en chemin afin de te faire partager mes pensées. D’ailleurs, d’après les scientifiques, il semblerait que plus de 60000 pensées naissent et disparaissent dans notre cerveau chaque jour. C’est dire si nous pensons.

C’est ainsi que je m’arrêtai devant la place de la libération, celle qui jouxte le Palais de Justice. Celle que je ne vois plus à force de la voir. Je me remémorai alors le temps où je rêvais d’enfiler la robe d’avocate. Plaider en faveur des opprimés, soutenir les droits de ceux qui n’ont pas de voix, .. : je voyais en cette profession l’art de mettre à profit mon humanité. Mais, très vite, l’envers du décor m’avait découragé. Le fait de potentiellement défendre l’indéfendable m’avait totalement dissuadé d’envisager de prêter serment. Ma probité, mon intégrité ne me l’auraient pas permis. Il est bien évident cependant qu’enfiler la robe ne veut pas dire renoncer à ces principes.

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Place de la libération, Pau – Crédits photo Sana

Puis, en continuant mon chemin, j’ai croisé des agents municipaux en train d’installer une scène en vue de la fête de la musique. Je me suis alors dit qu’il serait temps de concrétiser ce petit rêve longtemps inhumé de chanter devant un auditoire. Depuis le lycée, je m’imagine partager cette prétendue belle voix devant un parterre de gens m’acclamant telle une rockstar.

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Alentours de la place Reine Marguerite – Crédits photo Sana

Mais, ma to-do list décida de faire ingérence dans mon esprit, j’y voyais alors défiler mes rendez-vous de la journée. Je chassai alors cette pensée lorsque mon regard s’arrêta net sur une robe de mariée dans une vitrine. Je me vis alors traverser l’allée de l’Hôtel de Ville amenant à la belle salle des mariages, sous les feux des projectifs, sourire aux lèvres aux bras du prince charmant. J’entendais même le bruit des sabots émanant des chevaux de notre calèche.

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Crédit photo : Sana

Mon téléphone se mit à vibrer dans ma poche, coupant ainsi court à cet élan de romantisme : « on fait quoi ce soir ? ».  J’en fus ramenée à la réalité. Sms de ma meilleure amie pour planifier a minima notre soirée du 21 juin. La fête de la musique.

Quelques pas plus tard, je m’arrêtai devant la vitrine d’une petite librairie. Je décidai de la prendre en photo. Un livre attira mon attention : celui de Pierre Adrian « Des âmes simples » que j’ai découvert et lu grâce à un collègue, il y a quelques semaines, et d’ailleurs, il faudra que j’en fasse une « revue » tellement je l’ai apprécié. Je me mis à imaginer un ouvrage dont je serais l’auteure, posé, dans cette vitrine. Puis, je me suis rappelé que je n’avais rien écris depuis des mois. Ce qui ne manqua pas de me désoler.

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Vitrine de la librairie L’escampette – Crédits photo Sana

En remontant la rue qui conduit à mon bureau, je décidai de prendre en photo la devanture d’un restaurant que j’apprécie particulièrement. Il ferme. Liquidation judiciaire. Et là, le constat du pathétique dessein de notre civilisation me glaça le sang.

Il n’y a jamais eu autant de richesses, et d’argent dans le monde, et il n’y a jamais eu autant d’infortune, de dénuement, de privations. Je n’ai jamais compris cette fracture. Et en cours de macroéconomie, comme en géographie, je me rappelle avoir eu beaucoup de mal à accepter cette dichotomie  arbitraire entre pays du nord, et pays du sud, car, les pays du nord sont notamment loin de former un bloc homogène. Et puis, pour moi, cela équivalait à séparer dans les esprits, comme dans la réalité, l’humanité en deux.

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Devanture restaurant – Crédits photo Sana

Je mis fin à mon analyse d’économie internationale en sortant mon portable pour regarder l’heure, alors même que j’avais ma montre…Il n’était pas encore 07h45 lorsque je passai devant une institution : la maison Constanti, maître artisan (boulanger, pâtissier, chocolatier, confiseur). La vitrine colorée m’attira. Et je me suis demandé s’il existait des oiseaux roses dans la vraie vie. J’ai aussi vu les chamallow, et j’ai pensé à ma détox de sucre industriel que j’ai ré-entrepris il y a plusieurs semaines.

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Vitrine Maison Constanti Pau – Crédits photo Sana

Je tournai les talons, et pressai le pas. Chassez le naturel, il revient au galop..

Je traversai le parc d’un pas décidé, heureuse de toutes ces petites escales. Il me fallait à présent regagner l’arène du travail.

A bientôt,

Sana.

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Le triomphe du médiocre

En fait, il y a une grande forme d’injustice dans la vie. Un amer constat. J’enfonce certes une porte ouverte, mais la réussite n’est définitivement pas l’apanage des brillants. Sans les envier (cf. Je t’envie), je trouve que celles et ceux qui réussissent ne sont pas forcément les meilleurs, ni les plus brillants, mais bel et bien ceux qui ont les coudées franches, voire le bras long, pour tirer leur épingle du jeu d’individualiste dans lequel nous sommes plongés. Stratagèmes, et médisance de bas étage, tout est exécuté dans un long mouvement réglé à la perfection pour se faire une large place sous le feu de la rampe. Lire la suite

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Je t’envie

Plus d’une fois, j’ai entendu ces deux mots : « je t’envie ».

Mais, je n’ai jamais franchement aimé les comparaisons, entre deux êtres, entre deux situations de vie, entre deux parcours, .. Car, je sais que parfois en se comparant aux autres, on a tendance à se rabaisser. Ou alors à s’estimer meilleur qu’autrui. Complexe d’infériorité, ou de supériorité. Lire la suite

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Vampires

Je les repère à 1000 lieues. Je les détecte. Ils ne sont pas le moins du monde alignés. Ils prennent voire volent toujours la parole, ramènent toujours tout à eux, ont un point de vue sur tout.  Et en général, ils essaient de l’imposer. Ils détestent le silence. Je les reconnais à leur agressivité, à leur arrogance. Avides de pouvoir, ils aiment asseoir leur domination dès que l’occasion se présente. Ils parlent souvent plutôt fort, et aiment qu’on les remarque. Lire la suite

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Conversons

Quand je converse

J’ai remarqué que lorsque je conversais avec une personne, parfois, je pesais mes mots, comme pour ne pas froisser, ou laisser entrevoir mon âme. Comme si lâcher prise au niveau de mon langage oral ou corporel me ferait perdre la face. Celle que j’emprunte dans ma vie sociale. En somme, c’est comme si je possédais deux faces, deux entités, deux repères. Une schizophrénie sociale en quelque sorte. Lire la suite

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A ton avis ?

Il y a quelque temps de cela, je n’aurais imaginé m’engager dans une voie sans l’assentiment d’une personne de confiance de mon entourage amical, familial, ou professionnel. Cette volonté de bien faire me faisait peser mille fois le pour et le contre, tout en sollicitant l’appréciation, le jugement de mes pairs. Une fois mon intuition confortée par les dires des uns et des autres, je pouvais sereinement déployer mes moyens pour concrétiser mon idée. Lire la suite

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Le moment parfait

Un peu comme un sprinter qui attend que sonne le début de la course, j’ai toujours été de celles et ceux qui attendent le bon moment, le meilleur moment, le parfait moment pour foncer. Un peu comme si tous les éléments n’étaient pas réunis, alors, probablement cela était un signe de la Providence, sans doute cela signifiait-il qu’il fallait remettre aux calendes grecques mon action, ma décision.

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L’impossible dans l’esprit

Mes plus belles réussites sont celles durant lesquelles je n’avais pas intuité, imaginé, envisagé l’infaisabilité, l’échec, l’impossibilité.

Au moment où je doute de ma capacité, ou de la faisabilité de mon projet, je crée une sorte de biais mental, comme si, en introduisant cette option d’échec, ou d’impossibilité, j’érige une barrière, bien involontairement, entre mon subconscient et mon action. Lire la suite

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Ces âmes sur la même longueur d’onde

Un moment que je ne t’ai pas parlé de mes perceptions. Celles qui font partie intégrantes de mon être. Celles qui animent mes pensées quotidiennement.

Un grand soleil printanier, un ciel bleu, une ambiance presque estivale en ce 7 mai, un cadre propice à ces confidences. Emanations du cœur, elles trouvent généralement échos auprès des âmes dont les aspirations sont similaires. Lire la suite

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4 clés pour surmonter l’échec

L’échec n’est pas une fin en soi, même si tout le monde en a peur. Quand ils y sont confrontés, certains se laissent dominer par les émotions, sans parvenir à rebondir et aller de l’avant. Pourquoi est-ce si difficile de tout oublier et de continuer ? Mais surtout, comment faire pour surmonter un échec, et repartir en quête de nouveaux objectifs ?

Clé 1 : ne pas se blâmer outre mesure

Il est bon de faire la part des choses, et de ne pas tout imputer à sa stratégie ou sa manière d’être. Ce n’est pas parce que vous avez échoué à tirer profit de votre entreprise que vous êtes un raté. Tout ramener à soi en cas d’échec est le meilleur moyen pour faire sombrer sa confiance. Vous aurez d’autres choix à faire, ouvrez les yeux, et prenez du recul ! Lire la suite

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Je muscle mon bonheur

Audrey Akoun, Florence Servan-Schreiber et Isabelle Pailleau, spécialistes de la psychologie positive nous livrent 3 de leurs secrets du bonheur.

1er secret :

Le bonheur ça ne s’apprend pas mais ça se travaille. Tout le monde n’est pas forcément tombé dans la marmite du bonheur à la naissance mais il n’existe pas de fatalité dans le malheur. L’important n’est pas ce qui nous arrive mais ce que nous faisons de ce qui nous arrive. Le bonheur c’est comme la gymnastique ça se pratique. Alors nous pouvons faire le choix d’une vie meilleure. Au boulot ! Lire la suite

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Manipulations

Manipulé ?

Julie, votre meilleure amie, vous demande de lui prêter votre voiture. Comme vous partez en vacances le surlendemain, vous ne voulez courir aucun risque. Vous refusez. « Dommage, répond Julie. Je ne vais pas pouvoir me rendre à ce rendez-vous très important pour mon job… » Pire encore : « Quand tu as besoin d’aide, moi, je suis toujours là. » Aussitôt, vous commencez à culpabiliser… Lire la suite

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Je suppose, tu supposes

Bonsoir !

Je hais les suppositions. Parce que les suppositions sont des hypothèses. Et on finit par croire ces hypothèses. Et parfois on médit sur ces suppositions. Les suppositions sont des créations de nos pensées. Bref. Pour illustrer mon propos, je dirais que l’image que l’autre se fait de toi n’est pas toi…

Anecdotes.

J’avais prévenu mes collègues que je ne m’attarderai guère lors du pot (comme à mon habitude) et que seul le fait d’honorer l’invitation de la future retraitée m’importait.

L’heure d’arroser son départ arrivait. Les bruits des talons se faisaient entendre. Mon bureau donnant sur des escaliers largement empruntés, je ne pouvais prétexter ne pas avoir entendu le brouhaha qui annonçait les festivités.

«Bon Sana, active, arrête de te faire désirer..» me lança alors Judith.

Comment lui expliquer alors que j’étais à mille lieux de jouer un rôle ? Sommes nous donc forcés d’apprécier ce genre de mascarade orchestrée par des collègues , pour passer un hypocrite moment teinté de médisance avec celles et ceux qui ne peuvent se voir en peinture, mais qui nonobstant cela estiment ce rituel social comme un passage obligé de la vie professionnelle ?

«En plus, tu as participé au cadeau. Ce serait dommage que tu ne sois pas là.»  ajouta t’elle.

Pouvais je lui dire que j’étais seulement altruiste, généreuse, et bien élevée ? Et que je n’attendais rien en retour.

Je participe toujours quelles que soient les circonstances car j’estime appartenir à un collectif. Mon côté altruiste sans doute. Mon éducation.Ainsi, ais je versé des larmes en suivant le corbillard lorsque nous avons perdu une collègue il y a quatre ans; Ainsi ais je sauté de joie lorsqu’une autre m’a annoncée la naissance de sa petite.

Nous étions ainsi réunies pour fêter le départ d’une collègue de la direction. J’ai toujours cette fameuse manie de me mettre toujours au fond. Héritage de l’école sans doute : «les petits devant, les grands derrière!». Mais aussi, de cette façon, je peux facilement quitter la meute sans attiser trop de curiosité.

J’ai une technique bien à moi. Ce schéma peut se reproduire à l’infini. J’écoute très attentivement le discours, j’applaudis, je souris, je discute même brièvement avec les uns et les autres. Une fois que le buffet est ouvert, j’ai toujours une collègue qui connaissant mon côté introverti me propose gentiment d’aller me chercher de quoi grignoter. N’étant pas une pique assiette pour un sou, j’acquiesce poliment. Je souris. Je picore.

Les bouches se délient. Les bouches dégustent.

C’est le meilleur moment pour abréger la gageure.

C’est alors que les regards interrogatifs entrent en jeu.

J’ai un don pour décrypter les pensées. A ce moment, ils doivent se dire «mais pourquoi est-elle si intrigante » ? (tu as peut être connu la pub orangina pour ne pas la citer «mais pourquoi est il si méchant?? Parce queeeeeee»).

C’est ainsi que lorsque je prenais congés d’un pot la première, leurs regards en disaient long sur leur manière de me percevoir.

Si je pouvais lire dans leurs pensées, probablement que j’entendrai leur questionnement : comment peut elle être ce brillant mélange d’apparence et de profondeur? Ou leur affirmation plus qu’erronée : ne sommes nous pas assez bien pour qu’elle daigne nous accorder un peu de son temps? 

Le procès du snobisme donc. Des anecdotes, je pourrais t’en conter des tonnes. Du temps où je fréquentais la salle de sport, il y a deux ans, un jour en attendant que le coach vienne, j’avais préfèré opter pour la discrétion d’une place excentrée, je déplaçais donc mon tapis de sol vers cette dernière. J’aime ne pas être sous les feux des projecteurs.

C’est alors qu’un adhérent que je voyais régulièrement à la salle me lança d’un ton sarcastique mais rieur : « oui sana, éloignes toi, je ne suis pas de ton niveau, j’aurais été ingénieur, ou avocat, tu serais à côté. Tu es élitiste.»

Whatttttttttt??? Moi élitiste ? Il ne me connaissait pas. A part des banalités, nous n’échangions rien. Et je venais faire du sport avant tout..

En outre, s’il y a une fille sur terre qui va vers les autres, qui petite déjà s’offusqueait que les grands, petits, boutonneux, timides, soient exclus c’est bien moi!!!!!!!

Bref. Les gens ont souvent des a prioris ridiculement faux envers nous les introvertis. Les zèbrés.

Matérialiste. Deuxième procès.

Parce que forcément quand tu es jolie tu aimes les jolies choses, donc, raccourci : tu es matérialiste.

Début janvier. La mascarade habituelle. Le temps des voeux. «Sana, on te souhaite un prince riche, beau, bien sous tes rapports ?».

Un prince riche ? Diantre! Non sans façons. Cela fait une éternité que j’ai compris qu’au delà des biens matériels, il y a des choses qui ne s’achètent pas. Le respect. La confiance. Les valeurs. L’humanité. La générosité. La douceur. L’envie de cheminer. La profondeur..

En outre, indépendante et digne, je n’ai jamais accepté de recevoir quoique soit de quiconque.Ma règle numéro 1 : ne rien devoir à personne.

C’est à peine si j’accepte les cadeaux de maman et de mes sisters, tout en les rendant au centuple.Enfin presque.

La main qui donne est au dessus de celle qui reçoit. C’est ce que l’on m’a inculqué.

Même un café à la machine, j’ai toujours refusé que l’on me l’offre. Ce n’est que tout récemment que j’ai commencé à accepter (avec dans ma tête cette alerte «je lui rendrai dès que l’occasion se présente»).
Alors moi matérialiste, je ne crois pas.

Ainsi donc les paroles, actes, suppositions de l’autre ne nous concernent pas en propre. Ils sont l’expression de ses propres croyances.

A bientôt.

Sana.

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Guérir le monde

Je suis une optimiste, une rêveuse, une candide, une révoltée, une douce, une empathique, une énergique…Et lorsque l’on me demande quel est mon rêve ? Je réponds souvent que mon rêve est celui d’un monde meilleur. Un monde plus équitable. Un monde plus altruiste. Mais je vois toujours dans les regards de mes pairs, à l’écoute de ma réponse, cette pointe de dédain qui sous entend : « ouais bon, tu peux toujours rêver.. ». Lire la suite

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De soi à soi

On fait tout pour s’en défaire. Tout pour la rejeter. Tout pour la combattre.

Pourtant, elle détient les clés de notre être. Pourtant, en la côtoyant, en l’appréciant, nous nous ouvrons à nous même. Nous nous ouvrons au champ des possibles.

Elle est celle qui éclaire, celle qui ne juge pas, celle qui apaise.

Elle est l’apanage de celles et ceux qui ont compris son importance, sa force vitale.

Que sa force soit tienne.

Et n’oublie pas : si tu fais de toi-même un ami, tu ne te retrouveras jamais seul.

Belle soirée.

Sana.

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Le chemin importe plus que le résultat

En fait, j’en conclus que l’important n’est pas le résultat, mais le chemin.

En effet, chaque fois que le résultat, l’objectif m’obsédait, je perdais de la plénitude. Je perdais toute notion du présent, ne jurant que par ce résultat, ce futur qui m’apporterait tant. Ce futur qui me délivrerait de mon présent. Ce résultat qui m’épanouirait.

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Gratitude

Ce beau dimanche ensoleillé durant lequel j’avais pris plaisir à honorer mes amitiés, rire, marcher, me balader, lire, lâcher prise.. touchait à sa fin. Le soleil avait pris congés depuis quelques heures. Le journaliste égrenait les titres du journal télévisé. Allongée sur mon canapé anglais, je ne prêtais guère attention à l’actualité si désastreuse. La télévision faisant à ce moment là office de distraction sonore.  Lire la suite

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Ma moitié ?

Heureuse d’avoir enfin rencontré depuis quelques semaines la personne dont elle rêvait tant, elle me conta combien sa vie avait changée, combien elle était épanouie. Il avait comblé ses manques d’après elle. Elle semblait en effet le considèrer comme une entité complètementaire. Elle me le dépeignait alors comme celui qui s’imbriquait dans le puzzle de sa vie.

Je sentais au travers du combiné qu’un sourire se dessinait sur ses lèvres. Et j’étais vraiment heureuse pour elle. Elle m’assura alors que son bonheur était intrinsèquement lié au sien dorénavant. Le coeur léger, elle termina son appel par :

«Sana, il faut vraiment que je te présente ma moitié».

Je raccrochais en souriant car son dernier mot m’interpellait. En effet, je n’ai jamais adhéré au concept de «moitié» en amour.

Serions nous donc réduit à être la moitié d’un(e) autre ? Serions nous donc si incomplèt(e) au point de devoir dépendre d’une autre moitié ?

Non, je ne peux le concevoir. Je suis, en toute humilité, une personne libre, forte et indépendante. Je n’ai nul besoin d’une moitié pour exister en tant que moi-même.

Certes, à regarder l’univers, la nature, les animaux, les saisons, les atomes,etc…tout semble comme destiné à évoluer de concert avec une entité complémentaire : le soleil et la lune, le jour et la nuit, le ying et le yang, la vie et mort, le mâle et la femelle…

Pour autant, se considérer comme une moitié, c’est susciter, renvoyer un manque. Cela biaise d’entrée une relation. Le « ouais je serai heureu(x)se quand j’aurais rencontré la perle rare », ..

C’est du marchandage : c’est voir que ce que l’autre peut m’apporter vu que je suis incomplèt(e).

Or, pour que l’alchimie s’exerce et libère ses pleines potentialités, je n’ai pas besoin de le considérer comme un sauveur, un combleur de mes vides mais bel et bien comme mon égal.

En somme, cela reviendrait à dire  «je ne suis pas parfait(e) certes mais on peut essayer de construire quelque chose de plus beau, plus grand», une sorte de grande relation équilibrée, inconditionnelle et non une fallacieuse union basé sur «viens combler un vide sentimental, ou matériel».

Je suis une et non une demie.

Et 1+1 fera toujours plus que 0.5+0.5. #déformationprofessionnelle 🙂

Je veux dire par là que pour former un grand ensemble uni, mieux vaut considérer l’addition de deux belles et grandes âmes, deux grands caractères, deux parcours, deux envies…et d’ailleurs pourquoi deux? L’être humain n’est il pas cet être aux infinies potentialités, envies, émotions, rêves, aspirations?

En fait, le jour où j’ai compris que j’étais une personne et non la moitié d’une quelconque autre, le jour où j’ai compris que la seule âme qui m’est indispensable est la mienne, j’ai commencé à vibrer en complétude et non en manque. 

L’Univers a en effet cette puissance incroyable de nous envoyer les forces vibratoires qui correspondent aux nôtres. Plus tu l’agrippes en manque, plus il te renvoie les vibrations correspondantes. Hier encore, je déjeunais avec une amie qui me disait, dépitée : « j’attire toujours les mêmes..»…

A contrario, plus tu vibres en âme complète, plus tu attires les êtres similaires.

C’est ainsi que je commence doucement à attirer les opportunités, les êtres qui vibrent des mêmes ondes que les miennes.

A bientôt.
Sana

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J’ai peur de briller

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Cette nuit, la tempête battait son plein. Réveillée au cœur de l’obscurité par les bruits des éléments se déchaînant, je me suis dirigé vers la fenêtre et j’ai levé mes yeux au ciel comme pour chercher un signe, une étoile. Un peu comme lorsque tu arrives dans un endroit que tu ne connais pas et que tu cherches du regard l’âme qui ressemblerait le plus à la tienne pour te joindre à elle. C’est alors qu’un petit point lumineux pointa timidement le bout de son nez. C’est alors que je fis le raccourci avec mes propres perceptions. Lire la suite

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« Je le fais pour.. »

Hello,

Ce mois-ci, j’essaie de me remplacer les « il faut » et les « je dois » par « je le fais pour… ».

Je me suis rendue compte que même mon dialogue intérieur était beaucoup trop teinté de sommations impératives. «Je dois aller faire les courses», «il faut que je prenne rendez-vous avec..», «il faut que ça change»;

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J’ai enlacé un arbre

En marchant vers le bureau, la fraîcheur de cette matinée de février m’a plongée dans un désir longtemps enfoui. Le ciel s’assombrissait peu à peu. Le mélange de cette ambiance froide, maussade, pluvieuse, entremêlée à mes pensées autour de mon agenda de la journée, m’ont fait perdre la notion du raisonnable, réveillant somme toute ma grande réjouissance à sortir des sentiers battus. Lire la suite

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Mes bouquins de janvier

Bonjour,

Comment vas-tu ? J’espère que tu vas bien. En amoureuse des livres, je voulais te faire part de mes lectures du mois de janvier. En effet, je possède intrinsèquement en moi l’amour de la danse des mots. Ainsi, je t’ouvre à une autre facette de moi. Ce blog me ressemble chaque jour de plus en plus. Je vais finir par ne plus avoir de secrets pour toi. Mais quoiqu’il en soit : il se veut authentique, complexe, riche, humble… Autant d’adjectifs qui pourraient me seoir (#humilité). Trêve de tergiversations.

En janvier, j’ai lu trois livres.

1.Les ombres du Palais

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Alice, romancière de 36 ans, apprend qu’elle est la seule héritière d’une riche Vénitienne qui lui lègue notamment un palais du XIVe siècle. Elle projette de le vendre, mais lorsqu’elle découvre que son mari la trompe, elle décide de divorcer et de s’installer à Venise dans cette magnifique demeure. La jeune femme rencontre alors le docteur Fabio Lombardi et est immédiatement séduite. Une légende selon laquelle son palais serait hanté va la mener sur les traces de son aïeule, Alicia Cenatiempo, une femme à la destinée incroyable et mystérieuse. L’auteur : Biographe et journaliste d’architecture et de décoration intérieure, Karine Lebert est une passionnée.

Pourquoi j’ai adoré ?

L’intrigue vénitienne. Le fait qu’Alice aille jusqu’au bout de ses rêves. Parce que quitter sa zone de confort parisienne, son mari, ses habitudes pour s’installer en Italie n’est probablement pas la chose la plus aisée qu’il soit..En outre, la belle histoire qui se tisse avec le docteur Fabio Lombardi apporte la touche sentimentale au destin incroyable de la jeune romancière.

2.Montrez-leur qui vous êtes

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Le livre de la conférence TED la plus regardée au monde (30 millions de vues).
Un best-seller du New-York Times (170 000 exemplaires en 1 mois).
Une parution prévue en plus de 22 langues. Bon, je t’avoue que ce n’est pas cela qui m’a fait acheter ce bouquin. Le titre m’a attiré. Et sa vidéo sur Youtube m’a convaincue.

Pourquoi j’ai adoré ?

La psychologue Amy Cuddy nous montre comment se tenir dans une posture qui exprime la confiance, même lorsque cette fameuse confiance en soi nous fait défaut, a un effet immédiat sur les niveaux de testostérone et de cortisol dans notre cerveau, et a un impact direct sur la façon dont nous réussissons notre vie. J’ai beaucoup apprécié ses démonstrations toujours étayées de notre langage corporel, ou langage non-verbal. D’ailleurs, je t’avais parlé un peu de langage non verbal dans un de mes articles : Une position de puissance pour plus de confiance.

Ce langage a réellement un impact sur la façon dont les autres nous perçoivent, mais il peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes.

Aussi, son histoire personnelle est très inspirante. Elle relate comment son accident de voiture lorsqu’elle était étudiante a bouleversé sa vie, ses paradigmes.

And the last one is…..

3.Décline et sombre déjà

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« Cela ne faisait pas longtemps que j’étais seul, quelques semaines ou quelques mois, cette époque avait fait voler en éclats jusqu’à ma notion du temps, et Paco avait réussi à me convaincre que rester cloîtré avec Yélitsa, sans manger, presque sans dormir, passant mes nuits à hurler dans le noir, ou réveillé en sursaut par des cauchemars effroyables, vomissant alors la bile qui bouillonnait en moi, continuellement sur le seuil, et si ma fille n’avait pas été là j’aurais passé la porte, j’aurais sauté dans le vide sans réfléchir, vivre sans Lauren n’était pas une équation potentielle, vivre égale avec mais sans égale ne plus vivre, il avait réussi à me convaincre, disais-je, que rester cloîtré ne changerait rien, qu’un peu d’air ne me ferait pas de mal, pas plus en tout cas, à mettre un pied dehors et à le suivre quelques heures.
Pourquoi cette nuit-là et pas la précédente, pourquoi pas une nuit trois mois plus tard ? Il fallait bien en choisir une. Et puis, celle-là ou une autre, de toute façon.»

On est vraiment dans un roman sentimental, noir, mélancolique, teinté d’optimisme. On sent le héros Zed comme blasé par ses rencontres. Il oscille entre désir et lassitude.

« Mais allez expliquer ça à une femme qui a des envies simples, une femme qui comme moi pendant des années est amoureuse et, de la manière la plus naturelle qui soit, se prend subséquemment à nourrir des projets, des espoirs, des envies de partage, des moments communs, rien que de très humain quoi, allez expliquer à Mila qui se retrouve soudain prise par ses sentiments qu’elle est assise en face d’un serpent, d’un animal à sang froid une entité passionnée une seconde et lasse la seconde suivante, un machin exécrable qui ose la perverse ambiguïté d’aimer une vie qu’il abhorre tout autant. »

Voilà. J’espère que cette parenthèse littéraire te plait. Si oui, je tâcherais d’en faire plus souvent. D’ailleurs, tu peux me dire quel genre d’article te plait le plus..etc..

A très bientôt,

Sana.

Tous droits réservés.

 

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Je me débarrasse de mes habitudes négatives

Hey !

1er février!!!

Nouveau mois, nouvelles résolutions. Oui, je suis le genre de personne qui peut prendre de nouvelles résolutions chaque mois, chaque jour, et ce afin d’être davantage épanouie, davantage moi-même. Ces nouvelles résolutions me permettent d’améliorer ma trajectoire, de profiter de l’instant présent (S’ancrer dans le présent), de me recentrer.

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Retour vers Soi

Bonjour.

Ma plus belle résolution du moment est de cesser de contrôler les choses. Ma plus belle résolution du moment réside dans la pleine conscience, dans le lâcher prise.

Un élément déclencheur ? Ils sont innombrables. Mais l’un d’entre eux a particulièrement été bénéfique. J’ai suivi un séminaire de trois jours la semaine dernière qui m’a déconditionné, chamboulé. Lire la suite

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S’ancrer dans le présent

Le 17 janvier 2017,

J’en ai marre de courir sans cesse, je suis happée par le temps. Et en même temps jamais dans le moment présent.

Je pense souvent à demain, ou à hier, mais rarement à aujourd’hui, et encore moins à maintenant. Je regrette le passé, néglige le présent, appréhende l’avenir.

J’ai pris la résolution de m’ancrer davantage dans l’instant, et d’être plus présente chaque jour. Présente, dans le sens de davantage dans le moment présent.

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Une position de puissance pour plus de confiance

Bonjour,

J’espère que tu vas bien, et que 2017 se profile comme tu le souhaites.

Il faut que je te raconte quelque chose qui potentiellement va améliorer ta confiance en toi.

Dans ma direction, il y a un assistant que je nommerai Paul : il n’ose jamais venir me déranger dans mon bureau. Je veux dire par là, qu’il arrive toujours vers mon bureau en se tenant avachi, recourbé, sur la pointe des pieds, s’excusant mille fois : Lire la suite

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Zone de succès

Buongiorno, come sei?

Aujourd’hui, je modélise … :). Disons, que si comme moi, tu as une mémoire visuelle, le schéma ci-dessous va sûrement t’aider.

Comment vas-tu au fait ? Comment se passe cette fin d’année ? (Racontes moi tout en commentaires).

Tu sais que depuis quelques temps, je médite. Hier soir, ce fut donc le cas. J’ai médité et en méditant, je me suis rendu compte que beaucoup de choses parasitaient mon esprit… et toutes ces choses avaient un lien avec le jugement des autres.

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« Bouh, comment je vais m’habiller demain pour la réunion avec les élus ; Est-ce qu’elle va apprécier ma proposition ? Je ne sais pas s’il va vraiment tenir sa promesse… » ;

Bref, mon cerveau était un peu en ébullition.

Je trouve, en effet, que nous sommes beaucoup trop sensibles aux jugements, réactions, attentes, de nos semblables. Je te renvoie, par cette occasion, à mon article relatif à nos pensées ( On est foutu, on pense trop).

En somme, à force de rester suspendu aux brouillages de notre environnement, nous massacrons notre zone d’épanouissement, de chance, de leadership, de réussite. La zone en verte est en quelque sorte notre zone d’influence : la zone de tous les possibles.

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Pour y demeurer de façon sereine, il va nous falloir entreprendre un sérieux travail de changement de paradigme, de cap, en considérant nos semblables à leur juste valeur sans forcément que leur jugement impactent notre façon de penser, nos projets, nos aspirations. Pour faire court, être suffisamment sûr de soi pour ne pas pâtir de l’environnement extérieur, ou du regard des autres.

Je suis sûre que toi aussi tu connais une personne tellement en proie aux changements climatiques notamment qu’elle devient exécrable les jours de pluie…Or, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas perdre une minute, une seconde de tes pensées à te laisser écraser, abattre par qui, ou quoi que ce soit. Un leader, une femme d’influence, ne s’embarrasse pas ce genre de considérations. Tu as un cap à maintenir. Tu dois foncer.

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Je suis sûre que toi aussi tu subis ou provoques ces comportements irrespectueux sur la route, tous les jours. Tu t’es brouillé sur la route ? Il t’a dépassé ? Oui, bon et alors !!

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Il te faut également apprendre à vite «nexter» les parasites. « Je me suis levé, la petite est malade. Le voisin ne m’a pas dit bonjour. Ma mère ne m’a pas répondu à mon texto. Je me suis cogné. Il ne m’a pas invité à son pot. C’est sûr, je vais passer une sale journée.. ». Euh… are you serious ?

Tous ces brouillages  (toute la zone orange) nuisent à notre équilibre.

Je peux te donner d’autres d’exemples :

Le collègue ( ou la collègue) que tu ne peux ne pas blairer se retrouve dans la même réunion que toi. Du coup, tu réfléchis mille fois à ce que tu vas dire ; Tu es comme paralysé(e), et suspendu(e) à ce qu’il (elle) va penser de ta prestation.  Solution ?

Là, tu devrais avec ta posture de winner (Posture gagnante – Winner posture) te dire intérieurement : « que cela te plaise ou non, je suis là. Je suis fort(e)et légitime, et tu n’as aucun pouvoir sur mon esprit. »

Le client insatisfait qui, une fois la porte claquée, va sans le vouloir, te faire remettre en question ton produit, ou ton SAV. Solution ?

Si en analysant tu te rends compte qu’il avait raison sur certains points. Corrige le tir immédiatement. Et répètes toi surtout que tu as fait ton maximum, que tu es fier(è) du chemin accompli et tu continueras à améliorer ton produit, ton service. C’est un peu comme, pour reprendre le schéma, tu te disais : « désolé mec, mais moi je suis dans ma zone verte, je compte bien y rester ».

Attention : je ne te dis absolument pas de limiter tes interactions avec les autres. Au contraire, une des clés de la réussite est de savoir communiquer avec autrui, faire prospérer son réseau. Tu ne réussiras pas tout seul dans ton coin. Je te conseille juste de mieux prendre en considération cet environnement afin que ce-dernier ne vienne pas biaiser tes ambitions initiales.

Voilà c’était ma petite capsule du ce lundi matin. Tu vas te rendre compte que c’est une vraie pépite d’or. En accordant moins de crédit, chaque jour, à ces personnes ou pensées limitantes : ton esprit va s’alléger et se concentrer sur la réussite, la chance, le bonheur.

Je te souhaite une très belle fin d’année.

A très vite,

Sana

PS : Promis la prochaine fois, je fais un meilleur schéma, avec des flèches, interactions etc.. 🙂

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Savoir se pousser pour gagner

Bonjour,

J’espère que tu vas bien. J’ai pensé à toi, je t’écris donc ces quelques mots qui j’espère te feront chambouler ton mode de pensée.

A vrai dire, sans le vouloir, ce matin, j’ai entendu une bribe de conversation à la machine à café. Deux collègues d’une autre direction évoquaient la scolarité de leurs enfants, tous deux visiblement en post bac, en école de commerce. L’une d’elle disait :« tu sais le mien, il ne vise jamais plus que la moyenne ».

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Et là, je me suis dit : « quel dommage s’il reste enfermé dans ce schéma.. ».

Pour ma part, j’ai toujours visé plus haut que la moyenne et cela m’a toujours été hautement bénéfique.

Je me souviens quand j’étais étudiante, en sortant des partiels, avec mes copines on prenait nos calculettes et on faisait des simulations pour voir si nous pensions valider le semestre ou pas.

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J’entends encore leur voix dans ma tête.

Elles : « Bon, nous de toute façon, on vise 10 pile, pas plus. On va être réalistes. »

Pour moi ce n’était guère du réalisme, mais une absence totale de conviction, de confiance.

Moi : «  Mais si on vise 10, on ne pourra qu’avoir 10..C’est assez bas comme perspective. »

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En effet, je ne pouvais pas estimer avoir que 10.. En fait, psychologiquement, je trouvais que viser 10 cela revenait à s’enfermer. Cela revenait à tellement espérer la moyenne qu’on y tomberait dedans sans mal. Je ne sais pas si tu me comprends.

En fait, j’ai toujours tellement vu grand, mieux, meilleur, que cette large vision m’a toujours ouvert des perspectives.

Plus tard, cela m’a rendu service.

Je suis intimement convaincue qu’avec de l’ambition, en repoussant nos limites, on arrive toujours à atteindre le degré supérieur des choses, des évènements, des relations.

Si j’ai donc un conseil à te donner aujourd’hui, en ce 13 décembre, c’est de toujours te pousser. Commences à préparer ton mental afin que 2017 soit pour toi l’année de tous les possibles.

Repousse tes limites mentales. Repousse-les fortement car la moyenne c’est l’abandon. Je répète la moyenne c’est l’abandon. Je le répète encore une fois la moyenne c’est l’abandon.

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« Oui mais bon, avec Julien, si on arrive à s’entendre un peu, c’est déjà cela. » Non, non, et non le « un peu » c’est insuffisant. Pousses tes limites, pousses tes craintes, pousses ta fierté.

« J’ai du mal avec mon ado. J’abandonne. Mais, tant que je le vois même furtivement à la maison, cela me suffit. Même si nous nous ne parlons pas. » Là encore, excuses moi, mais te contenter de voir passer ton gamin tel un fantôme, c’est déjà de l’abandon.

« Je n’aurais jamais le niveau de leadership nécessaire à ce poste. » OK. Laisses le passer sous ton nez, un(e) autre sera plus disposée à repousser ses limites pour le décrocher.

En fait, il faut que tu sois à 110% dans ce que tu vis, dans ce que tu crois, dans ce que tu fais.

Pourquoi ? Parce que 97% des gens s’inscrivent « dans le raisonnement de la moyenne ». Si tu es dans les 3% qui ne renoncent pas : tu feras la différence.

Je te dis à très vite,

Sana

PS : Dorénavant, saches que tu peux me suivre sur Facebook également: https://www.facebook.com/soisderaisonnable/

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Restons enfant

Hey!

Gamine, j’étais bien plus bout en train qu’aujourd’hui. Je me souviens, je jouais avec n’importe qui, n’importe où : salle d’attente, parc, grande surface,… Il suffisait d’un regard, et tout se mettait en place. La communication était tellement simple, et facile.

En effet, l’enfant ne s’occupe pas de savoir à qui il parle, ni s’il est écouté. Je suis aussi persuadée qu’il ne cherche pas à se placer du point de vue de l’interlocuteur, ni d’agir sur lui.

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Esprit millionnaire

Hey! Comment vas-tu ?

Assise en terrasse pour profiter de la douceur d’une pause méridienne automnale, en sirotant un café, j’ai vu passer un homme, à une allure folle, au volant d’une grosse berline allemande sur notre beau boulevard des Pyrénées.

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Et me voilà transportée en réflexion sur la probable façon dont doivent penser les millionnaires.

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Miracle morning

Salut,

J’espère que tu vas bien. J’ai pris une grande décision ce matin aux aurores. Celle de me lever tôt. Celle de me lever tous les jours à 05h30 ( probablement qu’il y aura des exceptions tout de même..). Car, oui, comme toi, j’ai beaucoup lu sur la miracle morning dont s’est emparée la blogosphère depuis de nombreux mois. Mais comme tu le sais maintenant, j’aime avoir la liberté de choisir, d’explorer par moi-même et ne pas forcément suivre la masse tout de suite :)..

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Je ne sais pas si c’est l’automne, ou si c’est surtout parce-que j’ai réellement envie de changer ma vie que j’ai décidé de m’y mettre; mais, quoiqu’il en soit je suis ultra motivée à bousculer mes habitudes matinales.

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Paname, paname

Hey,

Je sais cela fait un moment que je ne t’ai pas fais part de mes états d’âmes. Mais comme tu sais, avec la rentrée et le timing très short de la working girl que je suis.. Enfin bref, ce qui compte c’est que je pense à toi, et que je suis de retour!

Il faut absolument que je te raconte mon escapade parisienne ( je suis provinciale tu sais :), je suis née au cœur du Béarn. J’entends ta voix intérieure : « c’est où, sans déc? « . Comment te dire que je connais très peu Paris. A vrai dire, j’y suis allée en tout et pour tout 4 fois. Bon, comme beaucoup de gens, j’ai mille et un a priori sur la ville lumière. Comme beaucoup de personnes, j’ai vu les reportages sur le 36 quais des orfèvres, sur la b.a.c parisienne, sur les transports en communs, sur les roms, la mendicité etc….

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Ne te sous-estime pas… — Georges 2679

Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. C’est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques. Ne fixe pas tes buts en fonction des autres. Toi seul sais ce qui est bon pour toi. Sois toujours à l’écoute de tes plus profonds désirs. Tiens à eux comme […]

via Ne te sous-estime pas… — Georges 2679