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La came du bonheur

La façade. L’ornement qui masque la réalité. Le faux nirvana. L’artificiel. L’illusoire sentiment de bien-être. Si tant de personnes sombrent dans les narcotiques, palliatifs, c’est souvent pour se soustraire de la réalité, soulager transitoirement leurs maux, ou simplement s’amuser, se détendre, voire se sentir appartenir à un groupe. Là où tout n’est que façade, c’est que leurs effets sont temporaires. Lire la suite

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Ne serait-ce que se lever du bon pied

Peut-être essayer ces choses somme toute sommaires mais qui peuvent faire changer le prisme.

Ne serait-ce que de prendre l’habitude de se lever du bon pied.

Je ne comprendrai jamais celles et ceux qui maugréent à peine les yeux ouverts.

N’es-tu pas heureux d’être en vie, et en bonne santé ?

Quand on sait la fragilité de la vie, et de nos équilibres, nul ne peut se permettre le luxe de grommeler, de s’attarder sur ce qui nous fait, soi-disant, défaut.

N’est-il pas déjà temps de bousculer le paradigme de la plainte, et de la douleur ? Lire la suite

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Renverser les legos

Se déconstruire. Effacer, ou tenir tête à la multitude de déterminismes dont on fait l’objet. Une sorte de lutte des classes, mais vis-à-vis de soi-même. Une lutte interne.

Mes pensées, mes opinions, mes avis, mes célébrations, mes douleurs, mes rêves sont-ils réellement ce qu’ils sont ? Sont-ils réellement miens ? Ou sont-ils le fruit d’un tas de conditionnements ? Se déconstruire c’est d’abord faire la paix avec soi-même, pour découvrir en soi un million de facettes que nous ne soupçonnions pas. Lire la suite

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La part d’ange dans chacun

Je ne suis pas un archange. Ce n’est pas ma prétention. Je n’ai pas envie non plus de devenir lisse, sans aspérités, sans callosités. Pas question de dire amen à tout. J’ai beaucoup de choses viscérales en moi, beaucoup de valeurs. Je dois être faite d’un bois rare.

Evidemment qu’il y a des choses qui continueront de me révolter, il y a des choses qui continueront de me faire sortir de mes gongs, de m’énerver, de m’exaspérer au plus point. Mais une certitude nait en moi : celle de ne plus vouloir la part belle à ces tracas dont je ne suis guère responsable.

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Aujourd’hui, je sais que c’est ma force

Certaines personnes, dans ce monde, sont capables de déceler des comportements et des émotions subtiles chez les autres. Leurs sens sont décuplés, de sorte qu’ils ressentent des choses qui passent souvent inaperçues pour les autres. J’en fais partie. J’avais commencé à t’en parler au travers de mon post sur les introvertis (Nous les introvertis). Je n’ai d’ailleurs pas toujours vu cette caractéristique du bon œil, car, pour moi elle m’éloignait des autres car je me trouvais tellement différente.

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Pas à pas, y croire et y œuvrer

Les paliers. Les pas. Le pas à pas. Si chaque jour je fais un pas en direction de mes rêves, il est évident que ma réalité changera. D’ailleurs, elle change déjà, un peu plus chaque jour. Je m’en rends compte. Il ne suffit pas, du jour au lendemain, de prendre un aller simple vers un autre continent en se disant qu’en y croyant, tout pourra changer, et qu’il est toujours possible d’aviser une fois là-bas. Non. Dans la vie, tout se prépare, tout se construit. Spinoza disait : « tout ce qui se construit vite se détruit vite ». Et un autre disait : « qui veut voyager loin, ménages sa monture ». Prendre le temps de façonner ses rêves. Ecouter son moi intérieur. « Est-ce vraiment cela que je veux ? Qu’est ce qui m’anime dans le fond ? Serais-je encore plus heureuse si je franchissais le cap ? ».. Lire la suite

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Etre aimable

A plusieurs reprises elle me conta que son collègue lui manquait de respect. « Mais, que lui ai-je fait ? Tu crois qu’il m’en veut d’être celle que je suis ? Je ne comprends pas pourquoi il s’en prend à moi ?.. ».  Comme réponse, au-delà des traditionnelles marques de soutien, je lui répétais souvent : « c’est avec lui-même qu’il est en conflit, pas avec toi ». Hier, après des semaines de réflexion autour de cette phrase, elle me remercia en me disant : « tu vois Sana, je n’avais pas vu les choses comme cela. Depuis que je sais que je n’y suis pour rien, je me sens plus légère. » Lire la suite

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Ce que mes envies disent de moi

Nous nous épanchions sur les méfaits de l’hiver sur nos esprits, et nos corps, lorsqu’il s’arrêta brusquement de me parler, en me fixant du regard, comme pour mieux percer un mystère.

« Sans réfléchir, tu as une semaine devant toi et pour toi, quelles seraient tes envies là (en trente secondes), à ce moment précis, si l’argent et le temps n’étaient pas un frein ? ». Lire la suite

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Confessions d’une…

Le curseur ne cessait de cligner. Je me demandais ce que j’allais bien pouvoir te raconter. J’abhorre parler de moi, mais si, en le faisant, je peux contribuer à distiller des vibrations positives « all over the world » (on ne va peut-être pas s’enflammer non plus, rires), alors, je réussirais mon pari. Si en le faisant, je peux contribuer à faire de l’acceptation de ce Soi si complexe, un pas vers le bonheur de tout un chacun, ce serait plutôt une belle affaire. Si en le faisant, je contribue à alléger le fardeau de celles et ceux qui se reconnaissent en mes traits complexes, je serais enchantée. Lire la suite

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« La peur a frappé, l’amour répondit et il n’y avait personne. »

Je sais maintenant que deux vérités, deux émotions, deux sentiments régissent l’univers, notre vie. La première est l’amour et la seconde est la peur. Dans une égale opposition l’une de l’autre. Il est évidemment naturel de céder parfois à la peur lorsque des circonstances particulières nous poussent à ressentir cette émotion. Elle constitue d’ailleurs une forme d’alerte de notre subconscient sur les éventuels dangers d’une situation. Lire la suite

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Clichés de l’âme ?

De la même façon que l’on « écrit avec de soi » (comme disait Roland Barthes), je suis persuadée que l’on photographie aussi avec de soi. Le mois de janvier s’en est allé. Je ne t’ai pas abandonné. Mais tu le sais mieux que moi, la vie nous balance bon gré, mal gré, contre vents et marée, entre volupté et désenchantement.  Le mois de janvier s’en est allé, mais restent gravés en l’appareil certains de ses moments, certaines de ses promesses. Je m’éclipse sur la pointe des pieds, et te partage ces quelques clichés.

IMG_20180123_185030IMG_20180124_165417 Lire la suite

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Cette année, j’apprends..

J’apprends à observer la magie de chaque instant que la vie m’offre. J’apprends à être attentive aux synchronicités. J’apprends à prendre le temps de vivre. J’apprends à cueillir, à vivre un jour à la fois. J’apprends à arrêter d’être dans l’urgence. J’apprends à m’émerveiller de chaque instant, de chaque sourire, de chaque regard, de chaque rencontre, de chaque interaction. J’apprends à changer de chemin. J’apprends à m’arrêter devant les arbres. J’apprends à parler aux inconnus. J’apprends à étendre mes perceptions.

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Maintenant

Cela faisait plusieurs semaines déjà que j’avais achetées des toiles, de la peinture. Cela faisait plusieurs semaines que j’attendais les circonstances favorables pour les peindre. Je me suis alors souvenu que par le passé, je prenais plaisir à peindre. Et là, le passé a retenu mon attention. Et je me suis dit intérieurement le fameux « c’était mieux avant ».

Et toi t’arrive-t-il toi aussi de ressasser le passé ? Est-ce que ton mécanisme mental crée de la colère, du regret, de la culpabilité, de l’orgueil, ou de l’apitoiement ?

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Le syndrome de Wendy

Je ne l’ai jamais associé à quelque chose de négatif. En fait, j’aimais faire passer les autres avant moi, c’est tout. Et en soi, il n’y a rien de mauvais. Du moins, pas de prime abord. Je ressentais le besoin viscéral de prendre soin des autres. Et ce, dès la cour de récré. Partager mes bonbons. Faire rire les « tristes ». Intégrer les « exclus ». Détendre les « blasés ». Rassurer les « peureux ». Adoucir les « méchants ». Défendre les « opprimés ». Lire la suite

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L’amour est partout où tu regardes

Il est de ces morceaux qui vous transportent loin, telles ces anciennes photos que l’on retrouve au détour d’un nettoyage de printemps, et qui nous plongent dans un océan de nostalgie. Il est de ces moments où l’on se demande où sont passés ces êtres que nous avons tant chéris, ceux que la vie nous a arrachés. On les espère heureux. On les espère au Paradis pour ceux qui nous ont quittés. Lire la suite

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai : le merveilleux poème de Charlie Chaplin

chap 1.jpgL’un des poèmes les plus célèbres de Charlie Chaplin, qui nous offre une fabuleuse leçon sur la croissance personnelle, commence ainsi :”Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle …. l’estime de soi”. Lire la suite

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Ma rêverie turque

Rêveuse. Je suis une rêveuse.

J’étais en train de lire les chaussures italiennes, un roman de Henning Mankell, quand la bise matinale me fit perdre la page que j’étais en train de dévorer. J’ai fermé les yeux, les premiers rayons du timide soleil automnal me réchauffaient les paupières. Je me suis laissé planer. J’ai laissé planer mon esprit. Lire la suite

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Je suis à la naissance de tout..

J’ai mis un sacré moment avant de me rendre compte que si tout n’était pas en paix autour de moi c’était justement parce que je n’étais pas en paix avec moi-même. tumblr_nizq0g41Ho1u8sb37o1_1280.jpgDe prime abord, cela peut paraitre assez péremptoire. On dirait une phrase bateau sortie tout droit d’un livre de développement personnel.  J’ai longtemps pensé que je ne pouvais être responsable du chaos, des tumultes de ma vie, de mes névroses. Mais en fait, je commence doucement à toucher du doigt la certitude que tout est train de rentrer dans l’ordre car je suis en train de faire la paix avec moi-même. Et je le constate depuis quelques semaines. Lire la suite

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Chronique d’un autre monde

L’individualisme croissant, le « je m’en foutisme », la décadence. Ce regain de violences, de massacres, d’attentats, de séparatismes. Il n’y a plus franchement d’intérêt général. Que des intérêts particuliers. On ne jure que par la maximisation des profits. C’est chacun sa poire. Tu peux crever qu’on ne portera pas assistance. J’avais déjà senti le truc arriver depuis des mois, des années. Sans entrer dans des considérations géopolitiques, économiques, ou philosophies, l’heure est grave. Lire la suite

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Objet : aides moi à rayonner

Hier soir, j’ai reçu le mail d’une amie, dont l’objet était « aides moi à rayonner ». J’ai souri…

« Coucou Sana,

J’espère que tu vas bien. Ma demande est un peu spéciale, mais je dois t’avouer que je t’ai toujours trouvé rayonnante. Cette sérénité que tu dégages tout le temps. Ce truc inqualifiable. En fait, je me demandais si tu avais des conseils à me donner pour que je mette enfin la main sur ce satané happiness..

A très vite bella,

gbisous,

L. » Lire la suite

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Mes 5 clés pour concrétiser ses projets

Certains d’entre vous savent que je nourris depuis plusieurs mois l’ambition d’écrire un manuscrit mais faute de volonté, de discipline, de pensée positive, d’attitude psychologique cérébrale, et de stratégie, je remets aux calendes grecques cette ambition continuellement, perpétuellement. Lire la suite

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Mes 5 raisons de quitter Facebook

Je zappais d’un profil à l’autre, d’un évènement à l’autre, lorsque je me suis rendu compte que j’avais allégrement dépassé mon quota « facebook » de la soirée. Diantre, je n’avais guère vu le temps se dérober. En me déconnectant, je pris une longue inspiration, et je me suis demandé ce que ce réseau social m’apportait réellement. Lire la suite

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Les 15 plaisirs de l’Automne

Ah l’automne. Ma saison préférée. En effet, j’adore l’automne parce que c’est une saison belle, bonne, chaleureuse, mélodieuse, chatoyante, et qui signe l’approche des fêtes.

au coeur de l'automne.jpgEt dans le Tao, l’automne est la saison où l’on engrange les bienfaits de l’été et où l’on range, où l’on organise tout, y compris son chez-soi intérieur. Lire la suite

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Le jour où j’ai cessé de me travestir

J’ai, des années durant, copié son intonation de voix pour lui ressembler. J’avais certes mon caractère ( Sors du moule), mais je l’avais comme enseveli sous un amas d’illusions. J’étais adolescente, je me cherchais. Elle était ultra-populaire au lycée. J’imitais même son style vestimentaire. Par la suite, j’empruntais ci et là des attitudes qui n’étaient guère miennes mais elles me conféraient une certaine contenance. Je m’étais créé une coquille susceptible de plaire au plus grand nombre. Lisse. J’étais comme ces plats sans saveur. Mais j’étais très appréciée. Plus tard, je m’essayais les loisirs que tout le monde trouvait fun, fréquentais assidument ces « places to be ». Lire la suite

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Le néant

Plusieurs fois que je tentais de le joindre en vain. Même mes nombreuses occupations ne suffisaient pas à taire ma petite voix intérieure qui me disait que quelque chose se tramait. Les heures passaient. Lorsque je décidais de m’assurer par moi-même que tout allait bien, une barre me noua l’estomac. Puis, une nausée. Je me rasseyais quelques minutes et avalais la gourde de jus de fruits qui trainait sur la table. Habituellement si sucrée, elle n’était ce-jour là qu’amertume. Au volant, prise dans mes pensées, je passais au feu pourtant d’un rouge vif. Une voiture de police me fit signe de m’arrêter. J’en perdis toute parole. « Oh, oh mademoiselle.. », me dit-il. L’agent me croyait dans un état second. Il me fit souffler. Rien. « Bon, je ne sais pas ce que vous avez, mais, rentrez, et reposez-vous » rajoutait- il. Quelle bienséance.

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Tous aliénés

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Machine à café du job de Sana 🙂

Comme tous les matins, je me poste devant elle pour prendre machinalement ce jus sans goût qui sort de ses entrailles. Mais c’est mécanique. Une habitude pour me mettre en route. Heureusement que nous sommes vendredi. Décidément, je remets tout en question en ce 8 septembre. Et j’ai l’impression de refaire le même constat que dans mon article Génération blasée. Bis repetita. Je ne suis définitivement pas de nature à me plaindre mais là.. Lire la suite

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Les créa-rationnels

Oui. J’invente un nouveau mot, un nouveau concept.

Ce matin, en regardant de plus près mes deux post-it que je venais de griffonner, une vérité me sauta aux yeux. Celle de la distinction du rationnel, et du passionnel. En effet, sur le premier post it étaient inscrits quelques-uns de mes impératifs version « travail », et sur le second, mes objectifs «perso» à accomplir avant le lendemain. Ce qui est drôle c’est que le post-it «travail» était à ma gauche, et celui «créa » à ma droite. Je suis droitière. Je ne sais pas si ce détail a son importance, mais, j’ai remarqué que je jetais plusieurs coups d’œil dans la matinée à ma to do list perso. Bref. Lire la suite

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Tragedies

Si tu as lu mon article sur la princesse au grand cœur (Une Princesse est morte), tu sais l’immense considération que je lui portais. En revoyant les images à la télévision l’autre soir, j’ai eu un pincement au cœur. J’ai essayé de chasser cette tristesse en me connectant sur youtube, histoire d’écouter un bon morceau. C’était sans compter sur le destin, qui m’a fait tomber sur « I have nothing » de Whitney Houston. Encore une autre icone. Encore une mort tragique. Je me suis dit que si elle avait épousée Kevin Kostner, elle serait encore vivante sûrement. De même que Lady Di, si elle n’était pas sortie avec Dodi ce soir-là. Lire la suite

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Fantasmes

Représentation imaginaire de désirs conscients ou inconscients, images, idées ou sentiments produits par l’esprit qui génèrent alors chez l’individu une émotion et une excitation, notamment sexuelle. Les fantasmes. Ils ne touchent d’ailleurs pas que la sexualité, ils peuvent concerner différents domaines du désir et du plaisir. Le terme provient de l’allemand « phantasie », concept développé par Freud. Lire la suite

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Ecriture : ma première nouvelle

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je tenais à vous faire part de ma toute première nouvelle. Rédigée cet été, je prends plaisir à vous la communiquer. Bonne lecture.

« Jóndóra a quitté Reykjavik après l’été, et avait décidé de mettre une croix sur son passé. Elle n’avait guère envie de regarder dans le rétroviseur. Son job d’été dans la campagne allemande, non loin de Leipzig, se résumait à entretenir les écuries d’un riche héritier berlinois : Hans WALMART. Il lui avait demandé dès son arrivée ce qu’elle venait faire en Allemagne. Jóndóra avait prétexté un séjour à visée linguistique. Parée de son jean, munie de ses tennis en toile d’une célèbre marque américaine, son sac à dos sur les épaules, Jóndóra coiffait sa longue chevelure ébène d’un haut chignon de danseuse étoile. Son grand regard vert émeraude désarçonnait ses interlocuteurs. Sa taille de mannequin rendait jalouses ses copines, et lui valait de nombreuses remarques de la gente masculine. Jóndóra avait un seul objectif en tête : celui de réunir une somme suffisante pour se rendre à Séville amorcer ce qu’elle appelait « l’automne du renouveau ». Lire la suite

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La Beauté Biaise

J’ai mille et une fois eu envie d’écrire à ce sujet sans savoir par quel angle je pourrais l’aborder sans froisser, sans paraitre imbue de ma propre personne, et en évitant toute considération subjective. Et Dieu sait que j’abhorre toute forme d’arrogance, de vanité ou d’orgueil mal placé. En fait, je cherchais sûrement à me persuader que mon analyse était peut-être erronée, et qu’elle ne méritait pas un post sur mon blog. En fait, je cherchais sûrement à minorer mon constat. Mais dans le fond, je savais que j’avais en partie raison. J’ai longuement hésité. Mais, j’ai besoin de me livrer. Il me faut aujourd’hui laisser mon cri transpercer le silence quitte à ce qu’il se fasse entendre d’un bout à l’autre de l’univers.

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Cri de Munich

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Mission de vie

Les premières lueurs de l’aube andalouse transpercèrent ma chambre, et me réveillèrent. Je savourais ma joie d’être en vie, et celle d’être en vacances. Le rythme effréné de notre trio de choc parcourant les ruelles de Séville, se désaltérant des meilleurs breuvages à chaque halte, s’intéressant aux moindres vestiges de l’époque, avait semé en nous quelques graines de fatigue. Et l’agitation de notre dernière soirée andalouse avait aussi été l’occasion pour nous d’évoquer nos projets de vie. En sirotant son mojito, Pantxika s’était tourné vers moi pour me demander si j’avais trouvé ma mission de vie.

En effet, quelques mois auparavant, nous avions longuement échangé sur la perspective de trouver un projet de vie qui soit en adéquation avec notre personnalité, notre être. Les mois s’étaient écoulés et nous n’étions pas en mesure de définir ce que Pantxika appelle la « mission de vie ». Lire la suite

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1 an déjà….

Merci.

Il y a un an, jour pour jour, je lançais mon blog pour partager mes visions, mes états d’âmes, pour tenter de teinter la vie de mes lecteurs aux couleurs vives, et la mienne par la même occasion. Aux couleurs de l’humanité, de la générosité, de la tolérance, de l’amitié, du dépassement de soi. Je n’avais pas imaginé que beaucoup d’entre vous me témoigne autant de respect, de gratitude par les commentaires, les partages. Lire la suite

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Pack maison – mari – 2 enfants

En cette belle soirée estivale, j’avais opté pour une visite chez ma meilleure amie. Arrêtée au feu, accoudée au volant, je regardais fixement une belle demeure en attendant que le feu passe au vert. maison_7_pieces_pau_7730013486150123205.jpg

Les cris de deux bambins de 5, ou 6 ans, dans le jardin se chamaillant, et s’arrosant, m’extirpèrent de ma douce rêverie. J’aperçu leur maman sur la terrasse, leur courant après. Quant au papa, il semblait astiquer une jolie Harley.harley.jpgSoudain, un klaxon me fit prendre conscience qu’il me fallait quitter le point mort. Lire la suite

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Pensées matinales

Ce matin, en allant au bureau le temps ne m’a pas fait défaut. Du moins, je l’ai pris. La chaleur caniculaire de ces derniers jours écourtant mes nuits, et précipitant mes réveils ; sur le chemin du travail, ma montre m’indiquait que j’avais plus d’une demi-heure d’avance par rapport à d’habitude. Je décidai donc de prendre le temps, et de faire plusieurs haltes en chemin afin de te faire partager mes pensées. D’ailleurs, d’après les scientifiques, il semblerait que plus de 60000 pensées naissent et disparaissent dans notre cerveau chaque jour. C’est dire si nous pensons.

C’est ainsi que je m’arrêtai devant la place de la libération, celle qui jouxte le Palais de Justice. Celle que je ne vois plus à force de la voir. Je me remémorai alors le temps où je rêvais d’enfiler la robe d’avocate. Plaider en faveur des opprimés, soutenir les droits de ceux qui n’ont pas de voix, .. : je voyais en cette profession l’art de mettre à profit mon humanité. Mais, très vite, l’envers du décor m’avait découragé. Le fait de potentiellement défendre l’indéfendable m’avait totalement dissuadé d’envisager de prêter serment. Ma probité, mon intégrité ne me l’auraient pas permis. Il est bien évident cependant qu’enfiler la robe ne veut pas dire renoncer à ces principes.

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Place de la libération – Crédits photo Sana

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Le triomphe du médiocre

En fait, il y a une grande forme d’injustice dans la vie. Un amer constat. J’enfonce certes une porte ouverte, mais la réussite n’est définitivement pas l’apanage des brillants. Sans les envier (cf. Je t’envie), je trouve que celles et ceux qui réussissent ne sont pas forcément les meilleurs, ni les plus brillants, mais bel et bien ceux qui ont les coudées franches, voire le bras long, pour tirer leur épingle du jeu d’individualiste dans lequel nous sommes plongés. Stratagèmes, et médisance de bas étage, tout est exécuté dans un long mouvement réglé à la perfection pour se faire une large place sous le feu de la rampe. Lire la suite

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Je t’envie

Plus d’une fois, j’ai entendu ces deux mots : « je t’envie ».

Mais, je n’ai jamais franchement aimé les comparaisons, entre deux êtres, entre deux situations de vie, entre deux parcours, .. Car, je sais que parfois en se comparant aux autres, on a tendance à se rabaisser. Ou alors à s’estimer meilleur qu’autrui. Complexe d’infériorité, ou de supériorité. Lire la suite

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Vampires

Je les repère à 1000 lieues. Je les détecte. Ils ne sont pas le moins du monde alignés. Ils prennent voire volent toujours la parole, ramènent toujours tout à eux, ont un point de vue sur tout.  Et en général, ils essaient de l’imposer. Ils détestent le silence. Je les reconnais à leur agressivité, à leur arrogance. Avides de pouvoir, ils aiment asseoir leur domination dès que l’occasion se présente. Ils parlent souvent plutôt fort, et aiment qu’on les remarque. Lire la suite

Quand les bourdons bourdonnent

Parce qu’on est humain et qu’on a souvent besoin de signes, de preuves, j’ai fait des dizaines de tests, lu pléthore d’ouvrages, visionné des centaines de vidéos, expérimenté une multitude de choses pour admettre (avec le cœur) que dans ce monde, tout est énergie.

Cette réalité n’est d’ailleurs plus à démontrer. Elle est scientifique, réelle, fondée, expérimentée, admise par la communauté scientifique.

On dit qu’Albert Einstein croyait qu’il y avait effectivement une réalité alternative ou un autre monde, au-delà de notre propre vision. J’en suis intimement convaincue. Nos yeux physiques ne peuvent voir l’intégralité de notre réalité.

Et ce qui est au-delà du voile de notre physique est l’énergie. L’immense énergie, parfois, nous la ressentons, d’autres fois, nous nous en sentons éloignés. Nous ne sommes jamais vraiment seuls.

C’est cette même énergie, cette même magie qui régit la faune, la flore, notre corps.

Tu connais à présent ma grande curiosité intellectuelle, ma grande propension à me questionner, et celle d’analyser. C’est donc tout naturellement qu’une très belle photo que j’ai reçu cet après-midi (merci Vincent si jamais tu passes par-là) a déclenchée en moi un questionnement qui m’a fallu « googliser » rapidement afin de confirmer mon intuition première.

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By Vincent

Celle du lien entre le bourdonnement des bourdons et le pollen. Je me suis dit « il doit y avoir une histoire d’énergie là-dessous, je suis sûre que les ondes émises par le bourdonnement déclenchent la sécrétion du pollen ». Et comme je ne pouvais taper l’intégralité de ce pressentiment dans la barre de recherches, j’ai fini par opter pour «pourquoi les bourdons bourdonnent».

Et là……….bonté divine, je lis que des scientifiques de l’Université d’Arizona ont mis en lumière l’un des rôles les plus fascinants du bourdonnement des bourdons : la collecte du pollen.

Tu sais le doux son du bourdonnement des hyménoptères qui, lors d’une chaude journée d’été, ne laisse personne indifférent. On attend tous ce moment avec impatience : les feuilles d’un vert éclatant suspendues aux branches des arbres et les fleurs de mille couleurs foisonnant dans les jardins.

Et d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls : les abeilles, les papillons, les bourdons et bien d’autres créatures sortent de leurs cachettes hivernales pour goûter aux délicieux nectars que leur offre la nature.

En poursuivant mes lectures, je tombe sur le procédé de sonication.

Si personne ne se doutait qu’il pût y avoir un lien entre le bourdonnement des insectes et les fleurs en éclosion, les scientifiques ont mis en lumière l’un des mystères de la saison estivale. La sonication. Quezaco ?

« La sonication : un processus innée ou acquis ?

Jusqu’à présent, les chercheurs savaient que le bourdonnement jouait un rôle sur la parade nuptiale des bourdons et se transformait en alarme lorsque les insectes étaient en danger. Mais la vibration provoquée par les ailes des bourdons est tout aussi utile pour la cueillette du pollen.

Certaines plantes à fleurs cachent leur pollen dans des structures appelées anthères.

Pour l’obtenir, les bourdons s’accrochent aux anthères et bourdonnent jusqu’à ce que la vibration provoque une pluie de pollen. Ce processus est appelé sonication, ou pollinisation vibratile ». (Extrait issu de la revue scientifique maxisciences).

Il y a donc un lien entre l’énergie du bourdonnement et la libération du nectar.

Ce qui est plus vient est plus incroyable encore.

Deux entomologistes de l’Université d’Arizona, Avery L. Russell, doctorant et Daniel R. Papaj ont conduit quelques expériences avec des fleurs nécessitant la sonication pour libérer le pollen. La question était de savoir si les bourdons apprennent à libérer le précieux élément :

« Selon une théorie déjà énoncée, l’apprentissage nécessaire pour obtenir le nectar rendrait les bourdons plus susceptibles de rester sur la même sorte de fleur plutôt que d’apprendre sans cesse de nouvelles méthodes pour diversifier leur cueillette du pollen.

Pendant l’étude, les scientifiques se sont ainsi rendus compte que les bourdons pratiquent la sonication de manière naturelle. Les bourdons utilisés pour l’expérience ont été élevés en laboratoire. « Ils n’avaient jamais vu de fleur auparavant », assure M. Russell dans un communiqué de presse.

Ainsi, les bourdons savent d’instinct quoi faire dès le premier contact avec une fleur : ils saisissent les anthères avec leurs mandibules, ils bourdonnent jusqu’à ce que le pollen sorte puis ils brossent le pollen tombé sur leur corps avec les pattes avant et le collent en forme de pelotes sur les pattes arrière.

Cela signifie que les bourdons sont en mesure de s’adapter rapidement aux nouvelles plantes issues du changement climatique. Cela veut également dire que si les bourdons déménagent dans un nouvel endroit, de manière accidentelle ou à cause d’un changement environnemental, ils seront tout aussi capables de goûter aux végétaux de leur nouvel habitat. »

Si cela n’est pas exceptionnel..

A bientôt.

Sana,

Who ?

De belles sonorités,

Un timbre de voix,

Des paroles profondes,

Une belle simplicité,

De la douceur,

Une belle aura,

Ce quelque chose qui fait la différence,

Et puis le reste : cette multitude de petites choses qui fait qu’on aime,

Ce « je ne sais quoi »,

Belle soirée à toutes, et tous,

A bientôt,

Sana,

« Un peu plus près des étoiles »

Bonjour,

Je ne sais pas dans quel contexte a été composée cette chanson, je n’étais pas de ce monde à sa sortie, mais ses mots sonnent profonds.

Plus prés des étoiles, d’après ma recherche, serait une chanson-hommage aux boat-people fuyant, dans les années 1970 et 1980, les dictatures communistes vietnamienne et cambodgienne. Le single est un énorme succès à sa sortie en 1984.

Je trouve cette mélodie douce, humaine, harmonieuse.

Je ne cesserai de croire combien nous sommes tous des enfants de l’Humanité, issus d’une même matrice, et destinés à la même fin.

Les mots de Gold sont un hommage à celles et ceux qui fuient l’oppression dans des embarcations de fortune, aujourd’hui encore.

Que la paix soit sur tous les peuples.

Bon dimanche,

Sana.

Correspondance printanière

« Depuis quand n’avez-vous pas reçu de lettre ? Une semaine ? Un mois ? Un an ? Je ne parle évidemment pas des désagréables factures, ni des prospectus publicitaires, ni des demandes de dons, qui font l’ordinaire de notre courrier. Je parle simplement des bonnes vieilles lettres « à l’ancienne », comme on le dit des tartes aux pommes ou des blanquettes de veau ! Force est de constater que, malmenées par le développement fulgurant des courriels et autres SMS, elles tendent à se raréfier dangereusement… Les formes modernes de communication écrite ont certes des atouts : la rapidité, la simplicité, l’efficacité. Mais, pour rester « digestes », les messages se doivent de ne pas être trop longs. De plus, quelle que soit la chaleur des mots employés, ces messages électroniques restent curieusement toujours assez froids, comme désincarnés… Lire la suite