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L’amour est partout où tu regardes

Il est de ces morceaux qui vous transportent loin, telles ces anciennes photos que l’on retrouve au détour d’un nettoyage de printemps, et qui nous plongent dans un océan de nostalgie. Il est de ces moments où l’on se demande où sont passés ces êtres que nous avons tant chéris, ceux que la vie nous a arrachés. On les espère heureux. On les espère au Paradis pour ceux qui nous ont quittés. Lire la suite

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Ma rêverie turque

Rêveuse. Je suis une rêveuse.

J’étais en train de lire les chaussures italiennes, un roman de Henning Mankell, quand la bise matinale me fit perdre la page que j’étais en train de dévorer. J’ai fermé les yeux, les premiers rayons du timide soleil automnal me réchauffaient les paupières. Je me suis laissé planer. J’ai laissé planer mon esprit. Lire la suite

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Je suis à la naissance de tout..

J’ai mis un sacré moment avant de me rendre compte que si tout n’était pas en paix autour de moi c’était justement parce que je n’étais pas en paix avec moi-même. tumblr_nizq0g41Ho1u8sb37o1_1280.jpgDe prime abord, cela peut paraitre assez péremptoire. On dirait une phrase bateau sortie tout droit d’un livre de développement personnel.  J’ai longtemps pensé que je ne pouvais être responsable du chaos, des tumultes de ma vie, de mes névroses. Mais en fait, je commence doucement à toucher du doigt la certitude que tout est train de rentrer dans l’ordre car je suis en train de faire la paix avec moi-même. Et je le constate depuis quelques semaines. Lire la suite

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Le jour où j’ai cessé de me travestir

J’ai, des années durant, copié son intonation de voix pour lui ressembler. J’avais certes mon caractère ( Sors du moule), mais je l’avais comme enseveli sous un amas d’illusions. J’étais adolescente, je me cherchais. Elle était ultra-populaire au lycée. J’imitais même son style vestimentaire. Par la suite, j’empruntais ci et là des attitudes qui n’étaient guère miennes mais elles me conféraient une certaine contenance. Je m’étais créé une coquille susceptible de plaire au plus grand nombre. Lisse. J’étais comme ces plats sans saveur. Mais j’étais très appréciée. Plus tard, je m’essayais les loisirs que tout le monde trouvait fun, fréquentais assidument ces « places to be ». Lire la suite

Le pouvoir de la culture

Vendredi matin. Je trainais des pieds en arrivant au boulot. J’avais eu un mal fou à m’y mettre. Au bout de trois heures, j’étais lasse (Tous aliénés). Il faisait beau en cette matinée de septembre. Il était presque onze heures. Assise au bureau, naviguant d’un tableur à l’autre,  je me suis mise à regarder par la fenêtre, puis, j’ai repris le mail que j’étais en train d’écrire, puis, j’ai de nouveau regardé par la fenêtre.

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Le néant

Plusieurs fois que je tentais de le joindre en vain. Même mes nombreuses occupations ne suffisaient pas à taire ma petite voix intérieure qui me disait que quelque chose se tramait. Les heures passaient. Lorsque je décidais de m’assurer par moi-même que tout allait bien, une barre me noua l’estomac. Puis, une nausée. Je me rasseyais quelques minutes et avalais la gourde de jus de fruits qui trainait sur la table. Habituellement si sucrée, elle n’était ce-jour là qu’amertume. Au volant, prise dans mes pensées, je passais au feu pourtant d’un rouge vif. Une voiture de police me fit signe de m’arrêter. J’en perdis toute parole. « Oh, oh mademoiselle.. », me dit-il. L’agent me croyait dans un état second. Il me fit souffler. Rien. « Bon, je ne sais pas ce que vous avez, mais, rentrez, et reposez-vous » rajoutait- il. Quelle bienséance.

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Tous aliénés

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Machine à café du job de Sana 🙂

Comme tous les matins, je me poste devant elle pour prendre machinalement ce jus sans goût qui sort de ses entrailles. Mais c’est mécanique. Une habitude pour me mettre en route. Heureusement que nous sommes vendredi. Décidément, je remets tout en question en ce 8 septembre. Et j’ai l’impression de refaire le même constat que dans mon article Génération blasée. Bis repetita. Je ne suis définitivement pas de nature à me plaindre mais là.. Lire la suite