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Comment gérer ses peurs ?

Ce sentiment de n’avoir pas tout à fait éclos. Oui, je sais, je suis très exigeante (Quelque chose de grand). Tu jettes des jalons par ci par là de tous un tas de nouvelles choses mais tu es comme paralysé par la peur de pousser tes rêves vers leur plus haut standing. Un exemple ? Ce blog. Lire la suite

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Tout et son contraire

C’est en rangeant avant de partir que je m’étais rendu compte du symbole que j’avais laissé trôner sur mon bureau. Dans l’après-midi, la chaleur étouffante malgré l’épouvantable climatisation avait orientée comme mécaniquement mes pas vers le distributeur. Machinalement. Il me fallait me désaltérer. N’étant pourtant pas une grande adepte de la célèbre boisson mondiale, je m’en saisis, cette fois sans me poser de questions. Lire la suite

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Il n’y en a pas deux comme moi !

Bonjour !

Je crois que j’ai juste à trouver 36 000 façons d’apprécier les choses. Tout est question de point de vue. J’ai remarqué que c’est toujours plus facile de détester quelqu’un, ou quelque chose. Hier soir, sans le vouloir, j’ai entendu une conversation entre deux copines. L’une à demandée à l’autre (vraisemblablement sur le point de quitter sa moitié) : « mais attends, c’est quoi ses deux plus gros défauts ? », l’autre a presque hurlé : « deux, t’es gentille, j’en ai 15 à t’énumérer !! Il est moqueur, arrogant, stupide, inattentionné… ». J’ai changé de table au quatrième. Lire la suite

Nouvel Ordre

Salut ! Oui, petite période de flottements. Période où je n’ai guère mis de côté mes sempiternels questionnements. J’ai eu à cœur de me pencher sur autre chose, sur la «destinée globale de l’humanité». Le problème c’est que j’ai aussi mis en standby quelques de mes projets. Mais, je dois avouer que ce n’est pas plus mal. Au moins, tu prends le recul nécessaire, et tu repars encore plus déterminée qu’au préalable.

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La paire de cerises

En passant, je vois la paire de cerises qui trône sur son bureau.

Je souris parce que je repense à une discussion avec ma mère.

En effet, au détour d’une réflexion sur les engagements, la liberté, le mariage, elle m’avait dit combien nul être ne peut, par arrogance ou par conviction, prétendre à s’autosuffire, nul n’est prédestiné à avancer seul (e), car en toute chose, il y a une paire.

La rose se nourrit de lumière, l’eau abreuve la terre, le professeur guide l’élève, un lien fusionnel lie l’enfant à sa maman, ..

« Une seule main ne peut pas applaudir », souligna maman.

A y regarder de près, on trouve cette espèce de dualités, cette notion de paire, dans tout ce qui nous entoure : le ciel et la terre, la nuit et le jour, le soleil et la lune, l’homme et la femme, la terre et la mer, la clarté et l’obscurité, la mort et la vie, le malheur et le bonheur, les polarités positives et négatives, etc… Même le règne animal, et botanique n’y dérogent pas. Le champ des émotions non plus.

La plupart des grandes réussites sont celles d’hommes et de femmes qui ont su s’entourer, donner, et recevoir.

D’ailleurs, le concept de self made men, je ne le comprends pas tellement. Comme ceux qui te disent : « tu sais moi, je me suis fait tout seul ». Je n’en suis pas certaine. Car, tout empire se bâtit à plusieurs.

Quand Barack Obama a été nommé président, beaucoup de chroniqueurs disaient qu’il devait beaucoup à Michelle.

« Derrière chaque homme, il y a une femme », dit-on souvent.

Ainsi, je pense que quelque que soit nos aspirations, nos rêves, nos espoirs, leur quintessence réside dans le partage, l’amour et la compassion.

Et dire qu’à la base, j’avais juste vu des cerises… (rires).

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

Quand les bourdons bourdonnent

Parce qu’on est humain et qu’on a souvent besoin de signes, de preuves, j’ai fait des dizaines de tests, lu pléthore d’ouvrages, visionné des centaines de vidéos, expérimenté une multitude de choses pour admettre (avec le cœur) que dans ce monde, tout est énergie.

Cette réalité n’est d’ailleurs plus à démontrer. Elle est scientifique, réelle, fondée, expérimentée, admise par la communauté scientifique.

On dit qu’Albert Einstein croyait qu’il y avait effectivement une réalité alternative ou un autre monde, au-delà de notre propre vision. J’en suis intimement convaincue. Nos yeux physiques ne peuvent voir l’intégralité de notre réalité.

Et ce qui est au-delà du voile de notre physique est l’énergie. L’immense énergie, parfois, nous la ressentons, d’autres fois, nous nous en sentons éloignés. Nous ne sommes jamais vraiment seuls.

C’est cette même énergie, cette même magie qui régit la faune, la flore, notre corps.

Tu connais à présent ma grande curiosité intellectuelle, ma grande propension à me questionner, et celle d’analyser. C’est donc tout naturellement qu’une très belle photo que j’ai reçu cet après-midi (merci Vincent si jamais tu passes par-là) a déclenchée en moi un questionnement qui m’a fallu « googliser » rapidement afin de confirmer mon intuition première.

FleursPrintemps5.jpg
By Vincent

Celle du lien entre le bourdonnement des bourdons et le pollen. Je me suis dit « il doit y avoir une histoire d’énergie là-dessous, je suis sûre que les ondes émises par le bourdonnement déclenchent la sécrétion du pollen ». Et comme je ne pouvais taper l’intégralité de ce pressentiment dans la barre de recherches, j’ai fini par opter pour «pourquoi les bourdons bourdonnent».

Et là……….bonté divine, je lis que des scientifiques de l’Université d’Arizona ont mis en lumière l’un des rôles les plus fascinants du bourdonnement des bourdons : la collecte du pollen.

Tu sais le doux son du bourdonnement des hyménoptères qui, lors d’une chaude journée d’été, ne laisse personne indifférent. On attend tous ce moment avec impatience : les feuilles d’un vert éclatant suspendues aux branches des arbres et les fleurs de mille couleurs foisonnant dans les jardins.

Et d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls : les abeilles, les papillons, les bourdons et bien d’autres créatures sortent de leurs cachettes hivernales pour goûter aux délicieux nectars que leur offre la nature.

En poursuivant mes lectures, je tombe sur le procédé de sonication.

Si personne ne se doutait qu’il pût y avoir un lien entre le bourdonnement des insectes et les fleurs en éclosion, les scientifiques ont mis en lumière l’un des mystères de la saison estivale. La sonication. Quezaco ?

« La sonication : un processus innée ou acquis ?

Jusqu’à présent, les chercheurs savaient que le bourdonnement jouait un rôle sur la parade nuptiale des bourdons et se transformait en alarme lorsque les insectes étaient en danger. Mais la vibration provoquée par les ailes des bourdons est tout aussi utile pour la cueillette du pollen.

Certaines plantes à fleurs cachent leur pollen dans des structures appelées anthères.

Pour l’obtenir, les bourdons s’accrochent aux anthères et bourdonnent jusqu’à ce que la vibration provoque une pluie de pollen. Ce processus est appelé sonication, ou pollinisation vibratile ». (Extrait issu de la revue scientifique maxisciences).

Il y a donc un lien entre l’énergie du bourdonnement et la libération du nectar.

Ce qui est plus vient est plus incroyable encore.

Deux entomologistes de l’Université d’Arizona, Avery L. Russell, doctorant et Daniel R. Papaj ont conduit quelques expériences avec des fleurs nécessitant la sonication pour libérer le pollen. La question était de savoir si les bourdons apprennent à libérer le précieux élément :

« Selon une théorie déjà énoncée, l’apprentissage nécessaire pour obtenir le nectar rendrait les bourdons plus susceptibles de rester sur la même sorte de fleur plutôt que d’apprendre sans cesse de nouvelles méthodes pour diversifier leur cueillette du pollen.

Pendant l’étude, les scientifiques se sont ainsi rendus compte que les bourdons pratiquent la sonication de manière naturelle. Les bourdons utilisés pour l’expérience ont été élevés en laboratoire. « Ils n’avaient jamais vu de fleur auparavant », assure M. Russell dans un communiqué de presse.

Ainsi, les bourdons savent d’instinct quoi faire dès le premier contact avec une fleur : ils saisissent les anthères avec leurs mandibules, ils bourdonnent jusqu’à ce que le pollen sorte puis ils brossent le pollen tombé sur leur corps avec les pattes avant et le collent en forme de pelotes sur les pattes arrière.

Cela signifie que les bourdons sont en mesure de s’adapter rapidement aux nouvelles plantes issues du changement climatique. Cela veut également dire que si les bourdons déménagent dans un nouvel endroit, de manière accidentelle ou à cause d’un changement environnemental, ils seront tout aussi capables de goûter aux végétaux de leur nouvel habitat. »

Si cela n’est pas exceptionnel..

A bientôt.

Sana,

Who ?

De belles sonorités,

Un timbre de voix,

Des paroles profondes,

Une belle simplicité,

De la douceur,

Une belle aura,

Ce quelque chose qui fait la différence,

Et puis le reste : cette multitude de petites choses qui fait qu’on aime,

Ce « je ne sais quoi »,

Belle soirée à toutes, et tous,

A bientôt,

Sana,

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La came du bonheur

La façade. L’ornement qui masque la réalité. Le faux nirvana. L’artificiel. L’illusoire sentiment de bien-être. Si tant de personnes sombrent dans les narcotiques, palliatifs, c’est souvent pour se soustraire de la réalité, soulager transitoirement leurs maux, ou simplement s’amuser, se détendre, voire se sentir appartenir à un groupe. Là où tout n’est que façade, c’est que leurs effets sont temporaires. Lire la suite

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Ne serait-ce que se lever du bon pied

Peut-être essayer ces choses somme toute sommaires mais qui peuvent faire changer le prisme.

Ne serait-ce que de prendre l’habitude de se lever du bon pied.

Je ne comprendrai jamais celles et ceux qui maugréent à peine les yeux ouverts.

N’es-tu pas heureux d’être en vie, et en bonne santé ?

Quand on sait la fragilité de la vie, et de nos équilibres, nul ne peut se permettre le luxe de grommeler, de s’attarder sur ce qui nous fait, soi-disant, défaut.

N’est-il pas déjà temps de bousculer le paradigme de la plainte, et de la douleur ? Lire la suite