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Chronique d’un autre monde

L’individualisme croissant, le « je m’en foutisme », la décadence. Ce regain de violences, de massacres, d’attentats, de séparatismes. Il n’y a plus franchement d’intérêt général. Que des intérêts particuliers. On ne jure que par la maximisation des profits. C’est chacun sa poire. Tu peux crever qu’on ne portera pas assistance. J’avais déjà senti le truc arriver depuis des mois, des années. Sans entrer dans des considérations géopolitiques, économiques, ou philosophies, l’heure est grave. Lire la suite

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Objet : aides moi à rayonner

Hier soir, j’ai reçu le mail d’une amie, dont l’objet était « aides moi à rayonner ». J’ai souri…

« Coucou Sana,

J’espère que tu vas bien. Ma demande est un peu spéciale, mais je dois t’avouer que je t’ai toujours trouvé rayonnante. Cette sérénité que tu dégages tout le temps. Ce truc inqualifiable. En fait, je me demandais si tu avais des conseils à me donner pour que je mette enfin la main sur ce satané happiness..

A très vite bella,

gbisous,

L. » Lire la suite

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Mes 5 clés pour concrétiser ses projets

Certains d’entre vous savent que je nourris depuis plusieurs mois l’ambition d’écrire un manuscrit mais faute de volonté, de discipline, de pensée positive, d’attitude psychologique cérébrale, et de stratégie, je remets aux calendes grecques cette ambition continuellement, perpétuellement. Lire la suite

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Mes 5 raisons de quitter Facebook

Je zappais d’un profil à l’autre, d’un évènement à l’autre, lorsque je me suis rendu compte que j’avais allégrement dépassé mon quota « facebook » de la soirée. Diantre, je n’avais guère vu le temps se dérober. En me déconnectant, je pris une longue inspiration, et je me suis demandé ce que ce réseau social m’apportait réellement. Lire la suite

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Les 15 plaisirs de l’Automne

Ah l’automne. Ma saison préférée. En effet, j’adore l’automne parce que c’est une saison belle, bonne, chaleureuse, mélodieuse, chatoyante, et qui signe l’approche des fêtes.

au coeur de l'automne.jpgEt dans le Tao, l’automne est la saison où l’on engrange les bienfaits de l’été et où l’on range, où l’on organise tout, y compris son chez-soi intérieur. Lire la suite

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Le jour où j’ai cessé de me travestir

J’ai, des années durant, copié son intonation de voix pour lui ressembler. J’avais certes mon caractère ( Sors du moule), mais je l’avais comme enseveli sous un amas d’illusions. J’étais adolescente, je me cherchais. Elle était ultra-populaire au lycée. J’imitais même son style vestimentaire. Par la suite, j’empruntais ci et là des attitudes qui n’étaient guère miennes mais elles me conféraient une certaine contenance. Je m’étais créé une coquille susceptible de plaire au plus grand nombre. Lisse. J’étais comme ces plats sans saveur. Mais j’étais très appréciée. Plus tard, je m’essayais les loisirs que tout le monde trouvait fun, fréquentais assidument ces « places to be ». Lire la suite

Le pouvoir de la culture

Vendredi matin. Je trainais des pieds en arrivant au boulot. J’avais eu un mal fou à m’y mettre. Au bout de trois heures, j’étais lasse (Tous aliénés). Il faisait beau en cette matinée de septembre. Il était presque onze heures. Assise au bureau, naviguant d’un tableur à l’autre,  je me suis mise à regarder par la fenêtre, puis, j’ai repris le mail que j’étais en train d’écrire, puis, j’ai de nouveau regardé par la fenêtre.

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Le néant

Plusieurs fois que je tentais de le joindre en vain. Même mes nombreuses occupations ne suffisaient pas à taire ma petite voix intérieure qui me disait que quelque chose se tramait. Les heures passaient. Lorsque je décidais de m’assurer par moi-même que tout allait bien, une barre me noua l’estomac. Puis, une nausée. Je me rasseyais quelques minutes et avalais la gourde de jus de fruits qui trainait sur la table. Habituellement si sucrée, elle n’était ce-jour là qu’amertume. Au volant, prise dans mes pensées, je passais au feu pourtant d’un rouge vif. Une voiture de police me fit signe de m’arrêter. J’en perdis toute parole. « Oh, oh mademoiselle.. », me dit-il. L’agent me croyait dans un état second. Il me fit souffler. Rien. « Bon, je ne sais pas ce que vous avez, mais, rentrez, et reposez-vous » rajoutait- il. Quelle bienséance.

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