L’en-thou-siasme, je te dis !

Je n’ai jamais vu meilleure qualité dans la vie que l’enthousiasme. Elle met de l’étincelle dans nos vies, elle nous fait resplendir. Elle éteint nos peurs, refroidit nos jugements, subliment nos interactions, nous fait vibrer à chaque précieuse seconde de cette éphémère vie.

« Ah c’est pour ça que tu chantes, et danses dès qu’une occasion se présente ? me demande-t-elle, comme si elle venait de trouver un secret bien gardé.

« Et oui, tu as tout compris ! », lui répondis-je.

Se lever en dansant, sourire à tous ceux que l’on croise, entrer en contact avec le vendeur, la caissière, la collègue, le chauffeur de vtc animée de la plus belle des intentions, voir en chacun la partie d’un Tout Unique, considérer quiconque comme le prolongement de soi, rire aux éclats même quand tout inviterait au contraire, baissez l’aile de l’humilité sur chacune, chacun, aborder tous nos projets avec une immense énergie, s’armer d’audace, de passion, de détermination, continuez, espérer, dansez à en perdre l’équilibre, imiter les stars du rock, faire virevolter ses cheveux dans tous les sens, croquer la vie comme on croque dans les belles golden, continuer, perdurer, persévérer, sourire, relâcher, aimer, donner, dévorer les pages d’un bon livre, offrir, bondir de joie à la vue de ceux qui nous sont chers, envisager chaque relation comme unique, envisager chaque relation pas en terme de ce que je peux recevoir, mais de ce que je peux donner, sautiller comme si on avait reçu la bonne nouvelle du siècle, le ticket gagnant !

«  Et pourquoi ? » m’interroge alors Helena.

«  Mais parce que tout se sent, tout se lit en nous. Il y a des choses que l’œil ne peut voir mais que l’esprit peut percevoir. Quand d’entrée, tu t’assieds à côté de quelqu’un dans un endroit : c’est que tu as senti un truc positif en lui, en elle. L’aura. Les énergies. Ces choses invisibles.

Parce-que je vois trop de gens affaissés par leur propre pessimisme. Leur fardeau est immense.

Parce-qu’à penser au pire, on l’attire. », lui glissais-je alors.

« Et si on n’y croit pas ? »,  poursuivit Helena.

« En fait, tu n’as pas à y croire. C’est tangible », faisant ainsi taire Helena, dont le regard s’échappait au loin, pour laisser à son esprit le temps de l’analyse.

« En fait, c’est juste ça ? ».

« Oui, c’est ça le secret pour rayonner ».

A bientôt,

Sana,

Tous droits réservés.

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