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Chronique 4 : Porter sa voix, s’affirmer par la parole, de Stéphane de Freitas

Quatrième livre. Quatrième semaine déjà. Je suis vraiment heureuse de lire chaque jour. Je sens que j’enrichis mon esprit, mes perspectives, mes connaissances. L’ouvrage dont je vais vous parler aujourd’hui est un superbe ouvrage : complet, riche, pratique. Et j’en ai énormément entendu parlé. Et en bien. Il s’agit de l’ouvrage de Stéphane de Freitas : « Porter sa voix ».

Quelques mots sur l’auteur, en préambule. Lire la suite

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Peut-on vraiment rencontrer l’autre ?

Salut.

Je trouvais cela d’une telle banalité, que certes mes oreilles avaient entendu le concept, mais j’étais loin de l’avoir compris. « On voit dans l’autre ce que l’on a en nous ». Je me disais « bof, bof ». Je n’y adhérais pas du tout, car je n’avais pas compris. J’étais en total désaccord avec ce principe. Car, pour moi, certains de mes jugements étaient fondés, en tant que réalités objectives :

  • La voisine qui ne dit pas bonjour,
  • La copine qu’on estime jalouse,
  • Le beau gosse imbu,
  • La prétentieuse,
  • Le collègue lourd…

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Chronique 3 : Des larmes au succès, de Marianne WILLIAMSON

Ta-dam ! Troisième livre déjà. Je ne sais pas si je peux parler de synchronicité, mais je dois dire qu’à plusieurs reprises je suis tombée en surfant sur YouTube, ou sur Amazon sur des propositions de vidéos, puis d’ouvrages de Marianne WILLIAMSON. Ce nom me semblait familier. Mais sans réelle certitude. Mais, en tapant son nom dans Google , je découvre que les mots suivants (relatifs à notre peur la plus profonde) sont les siens. C’est alors que naquit en moi la conviction d’avoir découvert une auteure inspirante. Lire la suite

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Les affres de celui qui écrit

Il se tient là sagement sur le bureau de mon ordinateur, depuis des mois. Il attend que je le considère. Il attend que je vive notre histoire, que je la prenne à bras le corps, que je la porte à son plus beau niveau. Je l’ouvre, je le relis à mes heures perdues. Ce bébé. Ces quelques lignes couchées pourtant avec enthousiasme, joie, conviction. Mais je n’arrive pas à l’abonder, à le poursuivre, à l’apprivoiser. Un peu comme si j’avais fait une belle rencontre et que je ne manifestais que quelques parcimonieux, et sporadiques signes d’intérêt à la personne, de temps à autre, en dépit de mon désir de construire. Lire la suite

Gandhi vs Elon Musk

C’est fou cette propension à enfermer les gens dans des cases.

Pourquoi devoir choisir entre se contenter ou vouloir plus ?

« Oui mais tu sais Sana, c’est bien de se contenter. C’est une forme de renoncement salutaire ». What ? Et pourquoi je ne me contenterais pas de plus ? Je peux aussi savoir me contenter et espérer davantage. Et d’ailleurs, espérer davantage ne se mesure pas forcément en termes de possession.

Je connais pourtant un tas de gens qui ont réussi, sans porter préjudice à quiconque. C’est là où le bât blesse car je n’aime pas tellement ces visions binaires auxquelles tu dois adhérer, d’autant que dans l’esprit de certains, il n’y aurait que deux possibilités :

  • se contenter : pour accéder à sa véritable essence, à l’humilité, au bien-être, à la simplicité, ou
  • faire preuve d’ambition pour être une meilleure personne, inspirer des gens, avoir un meilleur standing : auquel cas c’est limite si l’on te prend pas pour un assoiffé de pouvoir, un requin, ou un matérialiste haut de gamme.

C’est comme si on te demandait de choisir entre Gandhi et Elon Musk.

Cela n’a aucun sens. Les deux peuvent être très inspirants. Leurs parcours sont riches d’enseignement.

Il existe des millions d’entrepreneurs éthiques, qui donnent de leurs temps, de leur énergie avec la plus belle des intentions. Comme il existe des tonnes d’hommes d’affaires voyous qui ne seront jamais rassasiés.

Dans la vie, rien n’est jamais noir. Rien n’est jamais blanc.

Il n’y a pas ceux qui se contentent et ceux qui veulent plus.

Il y a des hommes et des femmes qui savent faire preuve d’une immense gratitude à l’égard de tout ce qu’ils ont : une bonne santé, une famille, des amis, des possessions matérielles, des valeurs, et qui caressent le rêve de plus d’abondance pour justement servir des intérêts collectifs, des intérêts éthiques, humanitaires, et redonner des merveilles qui ont reçu.

Et puis, dans la vie, il y a des cycles, des moments. Ceux où l’on est droit de rêver d’une villa provençale, ou ceux où une cabane de forêt ferait de nous des êtres immensément heureux.

Des moments, d’une même journée parfois, où le comble de bonheur réside simplement dans la contemplation du coucher de soleil, ou dans l’acquisition d’un parfum de luxe.

Nous avons tous le droit, et même le devoir de rêver et de se fixer des objectifs élevés.

C’est juste que la plupart des gens oublient de le faire, ou ne croient plus à rien.

Je suis persuadée que ce sur quoi je concentre mes pensées devient une réalité, d’une manière ou d’une autre.

J’ai le droit d’adorer ma vie, je sais me contenter, je suis pleine de résilience, et j’ai aussi le devoir de faire en sorte qu’elle ressemble davantage à mon idéal.

Car nous sommes dotés de capacités extraordinaires, et car il n’y a aucune limite dans ce que l’on peut créer, avoir ou faire.

Je crois fondamentalement en un être divers, multi-potentiel. Ne me demandez surtout pas de choisir entre tel ou tel modèle de vie car mon inspiration, mes sensibilités sont multiples.

Je te laisse avec ces quelques jolies notes.

J’espère que tout va bien de ton côté.

A bientôt,

Sana.

Tous droits réservés.

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Chronique 2 : S’organiser pour réussir, Getting Things Done de David ALLEN

Septembre était à peine entamé que je croulais devant la somme considérable d’engagements qui s’invitaient chaque jour dans mon agenda, mon quotidien. Au bureau, à la maison, les choses ne semblaient pas en place, les post-it qui ornaient mes écrans n’avaient plus de signification. Il m’arrivait aussi de reporter de semaine en semaine certains rendez-vous : ophtalmologue, dentiste, et de rater quelques belles sorties : expositions… Lire la suite