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La paire de cerises

En passant, je vois la paire de cerises qui trône sur son bureau. Lire la suite

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Quand les bourdons bourdonnent

Parce qu’on est humain et qu’on a souvent besoin de signes, de preuves, j’ai fait des dizaines de tests, lu pléthore d’ouvrages, visionné des centaines de vidéos, expérimenté une multitude de choses pour admettre (avec le cœur) que dans ce monde, tout est énergie.

Cette réalité n’est d’ailleurs plus à démontrer. Elle est scientifique, réelle, fondée, expérimentée, admise par la communauté scientifique.

On dit qu’Albert Einstein croyait qu’il y avait effectivement une réalité alternative ou un autre monde, au-delà de notre propre vision. J’en suis intimement convaincue. Nos yeux physiques ne peuvent voir l’intégralité de notre réalité.

Et ce qui est au-delà du voile de notre physique est l’énergie. L’immense énergie, parfois, nous la ressentons, d’autres fois, nous nous en sentons éloignés. Nous ne sommes jamais vraiment seuls.

C’est cette même énergie, cette même magie qui régit la faune, la flore, notre corps.

Tu connais à présent ma grande curiosité intellectuelle, ma grande propension à me questionner, et celle d’analyser. C’est donc tout naturellement qu’une très belle photo que j’ai reçu cet après-midi (merci Vincent si jamais tu passes par-là) a déclenchée en moi un questionnement qui m’a fallu « googliser » rapidement afin de confirmer mon intuition première.

FleursPrintemps5.jpg
By Vincent

Celle du lien entre le bourdonnement des bourdons et le pollen. Je me suis dit « il doit y avoir une histoire d’énergie là-dessous, je suis sûre que les ondes émises par le bourdonnement déclenchent la sécrétion du pollen ». Et comme je ne pouvais taper l’intégralité de ce pressentiment dans la barre de recherches, j’ai fini par opter pour «pourquoi les bourdons bourdonnent».

Et là……….bonté divine, je lis que des scientifiques de l’Université d’Arizona ont mis en lumière l’un des rôles les plus fascinants du bourdonnement des bourdons : la collecte du pollen.

Tu sais le doux son du bourdonnement des hyménoptères qui, lors d’une chaude journée d’été, ne laisse personne indifférent. On attend tous ce moment avec impatience : les feuilles d’un vert éclatant suspendues aux branches des arbres et les fleurs de mille couleurs foisonnant dans les jardins.

Et d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls : les abeilles, les papillons, les bourdons et bien d’autres créatures sortent de leurs cachettes hivernales pour goûter aux délicieux nectars que leur offre la nature.

En poursuivant mes lectures, je tombe sur le procédé de sonication.

Si personne ne se doutait qu’il pût y avoir un lien entre le bourdonnement des insectes et les fleurs en éclosion, les scientifiques ont mis en lumière l’un des mystères de la saison estivale. La sonication. Quezaco ?

« La sonication : un processus innée ou acquis ?

Jusqu’à présent, les chercheurs savaient que le bourdonnement jouait un rôle sur la parade nuptiale des bourdons et se transformait en alarme lorsque les insectes étaient en danger. Mais la vibration provoquée par les ailes des bourdons est tout aussi utile pour la cueillette du pollen.

Certaines plantes à fleurs cachent leur pollen dans des structures appelées anthères.

Pour l’obtenir, les bourdons s’accrochent aux anthères et bourdonnent jusqu’à ce que la vibration provoque une pluie de pollen. Ce processus est appelé sonication, ou pollinisation vibratile ». (Extrait issu de la revue scientifique maxisciences).

Il y a donc un lien entre l’énergie du bourdonnement et la libération du nectar.

Ce qui est plus vient est plus incroyable encore.

Deux entomologistes de l’Université d’Arizona, Avery L. Russell, doctorant et Daniel R. Papaj ont conduit quelques expériences avec des fleurs nécessitant la sonication pour libérer le pollen. La question était de savoir si les bourdons apprennent à libérer le précieux élément :

« Selon une théorie déjà énoncée, l’apprentissage nécessaire pour obtenir le nectar rendrait les bourdons plus susceptibles de rester sur la même sorte de fleur plutôt que d’apprendre sans cesse de nouvelles méthodes pour diversifier leur cueillette du pollen.

Pendant l’étude, les scientifiques se sont ainsi rendus compte que les bourdons pratiquent la sonication de manière naturelle. Les bourdons utilisés pour l’expérience ont été élevés en laboratoire. « Ils n’avaient jamais vu de fleur auparavant », assure M. Russell dans un communiqué de presse.

Ainsi, les bourdons savent d’instinct quoi faire dès le premier contact avec une fleur : ils saisissent les anthères avec leurs mandibules, ils bourdonnent jusqu’à ce que le pollen sorte puis ils brossent le pollen tombé sur leur corps avec les pattes avant et le collent en forme de pelotes sur les pattes arrière.

Cela signifie que les bourdons sont en mesure de s’adapter rapidement aux nouvelles plantes issues du changement climatique. Cela veut également dire que si les bourdons déménagent dans un nouvel endroit, de manière accidentelle ou à cause d’un changement environnemental, ils seront tout aussi capables de goûter aux végétaux de leur nouvel habitat. »

Si cela n’est pas exceptionnel..

A bientôt.

Sana,

Who ?

De belles sonorités,

Un timbre de voix,

Des paroles profondes,

Une belle simplicité,

De la douceur,

Une belle aura,

Ce quelque chose qui fait la différence,

Et puis le reste : cette multitude de petites choses qui fait qu’on aime,

Ce « je ne sais quoi »,

Belle soirée à toutes, et tous,

A bientôt,

Sana,

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La came du bonheur

La façade. L’ornement qui masque la réalité. Le faux nirvana. L’artificiel. L’illusoire sentiment de bien-être. Si tant de personnes sombrent dans les narcotiques, palliatifs, c’est souvent pour se soustraire de la réalité, soulager transitoirement leurs maux, ou simplement s’amuser, se détendre, voire se sentir appartenir à un groupe. Là où tout n’est que façade, c’est que leurs effets sont temporaires. Lire la suite

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Ne serait-ce que se lever du bon pied

Peut-être essayer ces choses somme toute sommaires mais qui peuvent faire changer le prisme.

Ne serait-ce que de prendre l’habitude de se lever du bon pied.

Je ne comprendrai jamais celles et ceux qui maugréent à peine les yeux ouverts.

N’es-tu pas heureux d’être en vie, et en bonne santé ?

Quand on sait la fragilité de la vie, et de nos équilibres, nul ne peut se permettre le luxe de grommeler, de s’attarder sur ce qui nous fait, soi-disant, défaut.

N’est-il pas déjà temps de bousculer le paradigme de la plainte, et de la douleur ? Lire la suite

« Un peu plus près des étoiles »

Bonjour,

Je ne sais pas dans quel contexte a été composée cette chanson, je n’étais pas de ce monde à sa sortie, mais ses mots sonnent profonds.

Plus prés des étoiles, d’après ma recherche, serait une chanson-hommage aux boat-people fuyant, dans les années 1970 et 1980, les dictatures communistes vietnamienne et cambodgienne. Le single est un énorme succès à sa sortie en 1984.

Je trouve cette mélodie douce, humaine, harmonieuse.

Je ne cesserai de croire combien nous sommes tous des enfants de l’Humanité, issus d’une même matrice, et destinés à la même fin.

Les mots de Gold sont un hommage à celles et ceux qui fuient l’oppression dans des embarcations de fortune, aujourd’hui encore.

Que la paix soit sur tous les peuples.

Bon dimanche,

Sana.