Zone de succès

Buongiorno, come sei?

Aujourd’hui, je modélise … :). Disons, que si comme moi, tu as une mémoire visuelle, le schéma ci-dessous va sûrement t’aider.

Comment vas-tu au fait ? Comment se passe cette fin d’année ? (Racontes moi tout en commentaires).

Tu sais que depuis quelques temps, je médite. Hier soir, ce fut donc le cas. J’ai médité et en méditant, je me suis rendu compte que beaucoup de choses parasitaient mon esprit… et toutes ces choses avaient un lien avec le jugement des autres.

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« Bouh, comment je vais m’habiller demain pour la réunion avec les élus ; Est-ce qu’elle va apprécier ma proposition ? Je ne sais pas s’il va vraiment tenir sa promesse… » ;

Bref, mon cerveau était un peu en ébullition.

Je trouve, en effet, que nous sommes beaucoup trop sensibles aux jugements, réactions, attentes, de nos semblables. Je te renvoie, par cette occasion, à mon article relatif à nos pensées ( On est foutu, on pense trop).

En somme, à force de rester suspendu aux brouillages de notre environnement, nous massacrons notre zone d’épanouissement, de chance, de leadership, de réussite. La zone en verte est en quelque sorte notre zone d’influence : la zone de tous les possibles.

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Pour y demeurer de façon sereine, il va nous falloir entreprendre un sérieux travail de changement de paradigme, de cap, en considérant nos semblables à leur juste valeur sans forcément que leur jugement impactent notre façon de penser, nos projets, nos aspirations. Pour faire court, être suffisamment sûr de soi pour ne pas pâtir de l’environnement extérieur, ou du regard des autres.

Je suis sûre que toi aussi tu connais une personne tellement en proie aux changements climatiques notamment qu’elle devient exécrable les jours de pluie…Or, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas perdre une minute, une seconde de tes pensées à te laisser écraser, abattre par qui, ou quoi que ce soit. Un leader, une femme d’influence, ne s’embarrasse pas ce genre de considérations. Tu as un cap à maintenir. Tu dois foncer.

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Je suis sûre que toi aussi tu subis ou provoques ces comportements irrespectueux sur la route, tous les jours. Tu t’es brouillé sur la route ? Il t’a dépassé ? Oui, bon et alors !!

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Il te faut également apprendre à vite «nexter» les parasites. « Je me suis levé, la petite est malade. Le voisin ne m’a pas dit bonjour. Ma mère ne m’a pas répondu à mon texto. Je me suis cogné. Il ne m’a pas invité à son pot. C’est sûr, je vais passer une sale journée.. ». Euh… are you serious ?

Tous ces brouillages  (toute la zone orange) nuisent à notre équilibre.

Je peux te donner d’autres d’exemples :

Le collègue ( ou la collègue) que tu ne peux ne pas blairer se retrouve dans la même réunion que toi. Du coup, tu réfléchis mille fois à ce que tu vas dire ; Tu es comme paralysé(e), et suspendu(e) à ce qu’il (elle) va penser de ta prestation.  Solution ?

Là, tu devrais avec ta posture de winner (Posture gagnante – Winner posture) te dire intérieurement : « que cela te plaise ou non, je suis là. Je suis fort(e)et légitime, et tu n’as aucun pouvoir sur mon esprit. »

Le client insatisfait qui, une fois la porte claquée, va sans le vouloir, te faire remettre en question ton produit, ou ton SAV. Solution ?

Si en analysant tu te rends compte qu’il avait raison sur certains points. Corrige le tir immédiatement. Et répètes toi surtout que tu as fait ton maximum, que tu es fier(è) du chemin accompli et tu continueras à améliorer ton produit, ton service. C’est un peu comme, pour reprendre le schéma, tu te disais : « désolé mec, mais moi je suis dans ma zone verte, je compte bien y rester ».

Attention : je ne te dis absolument pas de limiter tes interactions avec les autres. Au contraire, une des clés de la réussite est de savoir communiquer avec autrui, faire prospérer son réseau. Tu ne réussiras pas tout seul dans ton coin. Je te conseille juste de mieux prendre en considération cet environnement afin que ce-dernier ne vienne pas biaiser tes ambitions initiales.

Voilà c’était ma petite capsule du ce lundi matin. Tu vas te rendre compte que c’est une vraie pépite d’or. En accordant moins de crédit, chaque jour, à ces personnes ou pensées limitantes : ton esprit va s’alléger et se concentrer sur la réussite, la chance, le bonheur.

Je te souhaite une très belle fin d’année.

A très vite,

Sana

PS : Promis la prochaine fois, je fais un meilleur schéma, avec des flèches, interactions etc.. 🙂

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Savoir se pousser pour gagner

Bonjour,

J’espère que tu vas bien. J’ai pensé à toi, je t’écris donc ces quelques mots qui j’espère te feront chambouler ton mode de pensée.

A vrai dire, sans le vouloir, ce matin, j’ai entendu une bribe de conversation à la machine à café. Deux collègues d’une autre direction évoquaient la scolarité de leurs enfants, tous deux visiblement en post bac, en école de commerce. L’une d’elle disait :« tu sais le mien, il ne vise jamais plus que la moyenne ».

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Et là, je me suis dit : « quel dommage s’il reste enfermé dans ce schéma.. ».

Pour ma part, j’ai toujours visé plus haut que la moyenne et cela m’a toujours été hautement bénéfique.

Je me souviens quand j’étais étudiante, en sortant des partiels, avec mes copines on prenait nos calculettes et on faisait des simulations pour voir si nous pensions valider le semestre ou pas.

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J’entends encore leur voix dans ma tête.

Elles : « Bon, nous de toute façon, on vise 10 pile, pas plus. On va être réalistes. »

Pour moi ce n’était guère du réalisme, mais une absence totale de conviction, de confiance.

Moi : «  Mais si on vise 10, on ne pourra qu’avoir 10..C’est assez bas comme perspective. »

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En effet, je ne pouvais pas estimer avoir que 10.. En fait, psychologiquement, je trouvais que viser 10 cela revenait à s’enfermer. Cela revenait à tellement espérer la moyenne qu’on y tomberait dedans sans mal. Je ne sais pas si tu me comprends.

En fait, j’ai toujours tellement vu grand, mieux, meilleur, que cette large vision m’a toujours ouvert des perspectives.

Plus tard, cela m’a rendu service.

Je suis intimement convaincue qu’avec de l’ambition, en repoussant nos limites, on arrive toujours à atteindre le degré supérieur des choses, des évènements, des relations.

Si j’ai donc un conseil à te donner aujourd’hui, en ce 13 décembre, c’est de toujours te pousser. Commences à préparer ton mental afin que 2017 soit pour toi l’année de tous les possibles.

Repousse tes limites mentales. Repousse-les fortement car la moyenne c’est l’abandon. Je répète la moyenne c’est l’abandon. Je le répète encore une fois la moyenne c’est l’abandon.

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« Oui mais bon, avec Julien, si on arrive à s’entendre un peu, c’est déjà cela. » Non, non, et non le « un peu » c’est insuffisant. Pousses tes limites, pousses tes craintes, pousses ta fierté.

« J’ai du mal avec mon ado. J’abandonne. Mais, tant que je le vois même furtivement à la maison, cela me suffit. Même si nous nous ne parlons pas. » Là encore, excuses moi, mais te contenter de voir passer ton gamin tel un fantôme, c’est déjà de l’abandon.

« Je n’aurais jamais le niveau de leadership nécessaire à ce poste. » OK. Laisses le passer sous ton nez, un(e) autre sera plus disposée à repousser ses limites pour le décrocher.

En fait, il faut que tu sois à 110% dans ce que tu vis, dans ce que tu crois, dans ce que tu fais.

Pourquoi ? Parce que 97% des gens s’inscrivent « dans le raisonnement de la moyenne ». Si tu es dans les 3% qui ne renoncent pas : tu feras la différence.

Je te dis à très vite,

Sana

PS : Dorénavant, saches que tu peux me suivre sur Facebook également: https://www.facebook.com/soisderaisonnable/

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